Jan 162011
 

Modules de formation

  • Septembre-octobre : Rentrées paroissiales sur le thème «Famille-jeunesse».


Rencontre 25 sept. 2010 à ND de Paris

  • Décembre-janvier :  Premières assemblées paroissiales.
  • Mars-avril : Deuxièmes assemblées paroissiales.

Calendrier

  • Samedi 12 mars de 8h45 à 12h.-  « La famille, ferment de la société » A Saint-François de Sales 6 rue Bremontier 17e puis, dans les paroisses, groupes de travail.- cf. : L’intervention de M. Jean CARON
  • Samedi 14 mai – 8h45 à 12h.- « L’Eglise au service de la famille / La famille cellule d’Eglise« . A Sainte-Anne de la Butte aux Cailles 186 rue de Tolbiac 13e puis, dans les paroisses, groupes de travail. – Intervenant  : Père Alexis LEPROUX

Dates limites d’inscription

Pour le module n° 1 : lundi 2 décembre

Pour le module n° 2 : le 31 décembre

Pour le module n°3 : le 26 février

Pour le module n°4 : le 30 avril

Conférences de carême : Dimanches 13 mars, 20mars, 27 mars, 3 avril, 10 avril et 17 avril

Oct 022010
 

Évoquant les saints, la Constitution Lumen gentium du Concile Vatican II les décrit comme ceux « que l’exercice plus éclatant des vertus chrétiennes et les grâces insignes de Dieu recommandent à la pieuse dévotion et à l’imitation des fidèles » et constate que « dans leur vie, Dieu manifeste aux hommes dans une vive lumière sa présence et son visage… En eux, Dieu lui même nous parle, il nous donne un signe de son Royaume. »

Au contact de familles dont les enfants connaissent Anne et s’efforcent de l’imiter, il peut nous arriver de recevoir fugitivement un reflet de cette manifestation de Dieu. Paix, sérénité, joie, amour de Dieu et amour mutuel remplacent alors pour un temps disputes, contrariétés, jalousie, impiété … N’est ce pas pour cela que, cent ans après sa naissance, Anne est toujours présente dans la vie de ceux qui la rencontrent dans la méditation et la prière ?

Toutefois, les amis d’Anne ne peuvent se contenter de ces quelques témoignages émouvants mais trop rares et doivent reprendre le voeu de sa biographe, notre amie Renée de Tryon-Montalembert: qu’à sa suite se lève un peuple d’enfants et d’adultes saints !

C’est dans cet esprit, pour faire mieux connaître Anne, que les associations Enfance et Sainteté et Les Amis d’Anne de Guigné ont souhaité célébrer avec une certaine solennité l’année du centenaire de sa naissance.

Des « Journées Anne de Guigné » seront d’abord organisées au Bon Conseil à Paris les 14 (anniversaire de la mort d’Anne), 15 et 16 janvier 2011. Diverses interventions resitueront Anne dans son environnement humain et spirituel. Le Cardinal Paul Poupard nous a fait l’honneur d’accepter de présider ces Journées et d’être personnellement présent le dimanche 16 janvier.

Le centenaire sera également célébré à Annecy le Vieux, lieu de naissance d’Anne, par une messe célébrée à l’Église Saint Laurent par Mgr Boivineau, évêque d’Annecy, le dimanche 20 à février. Le lendemain, le Père Jacques Marie Guilmard, moine à l’Abbaye de Solesmes, vice-président d’Enfance et Sainteté, présentera Anne au cours d’une conférence prononcée à l’Académie salésienne.

« La jeune Anne de Guigné est morte à l’âge de 11 ans, en 1922. Petite fille au « caractère énergique, où le naturel dominait aux dépens de la grâce », elle se convertit à l’âge de 4 ans dans des circonstances dramatiques. En juillet 1915, le père d’Anne vient d’être tué à la guerre. Voyant sa mère en pleurs, Anne souhaite la consoler. « Anne, lui dit sa mère, si tu veux me consoler, sois bonne ! ». Dès lors, explique le père Guilmard, « l’amour de compassion servit de base à une conversion qui s’épanouit peu à peu en une vie spirituelle à la fois ordinaire (donc imitable par tous) et très profonde (donc exemplaire pour tous)».

A Cannes, la Famille Missionnaire de Notre Dame, qui exerce son ministère auprès des familles, des enfants et des jeunes à la Villa Saint Benoît où Anne a vécu et est morte, organise plusieurs journées en son honneur et un grand rassemblement, en liaison avec le diocèse de Nice, le lundi de Pâques 25 avril, jour anniversaire de sa naissance.

Les membres de la rédaction vous invitent à porter « spirituellement » ce projet des Journées Anne de Guigné réalisé en union avec l’association « Enfance et Sainteté » par la récitation du chapelet.

Association des Amis d’Anne de Guigné

Sep 292010
 

Dieu, notre Père,
béni sois-tu pour le don de la vie familiale. Nous te prions pour que nos familles soient dans le monde le signe visible de ton amour éternel. Donne aux époux la grâce de construire jour après jour un amour vrai, patient et humble.
Qu’ils soient pour leurs enfants une image fidèle de ton Alliance, prompts à encourager, à partager et à pardonner.
Fais grandir dans le cœur des enfants et des jeunes la confiance en leurs parents et le désir de conformer leur vie à ta volonté. Qu’ils déploient l’énergie de leur jeunesse à découvrir la vocation de bonheur et de liberté que tu as pour eux.

Seigneur Jésus,
regarde avec bonté les familles éprouvées par les soucis matériels, la maladie et la mort.
Tu nous donnes la vie dans ton Eucharistie : viens demeurer en nous et y faire croître ta paix, ta joie.

Esprit Saint,
donne-nous la force de persévérer dans la foi, de vivre chaque jour de ta miséricorde, de surmonter les épreuves.
Donne-nous d’être des soutiens fraternels pour ceux qui ne connaissent pas la chaleur familiale.
Ouvre nos cœurs à la volonté du Père, viens éclairer nos décisions et unifier nos vies pour que nous œuvrions à l’avènement du Royaume des cieux.

Trinité sainte,
fais lever dans nos familles les époux, les parents, les prêtres et les religieux de demain.

Amen

Sep 122010
 

«Notre diocèse est engagé dans un programme pastoral : « Paroisses en mission » qui se déploie sur trois années. « Eucharistie et mission, « famille et jeunesse », « éthique et solidarité » rythment ce travail. (…) Cette année, nous entamons une réflexion sur la famille et la jeunesse. Il s’agit de développer les capacités de nos paroisses et communautés à porter vraiment les familles telles qu’elles sont et les aider à enfanter les jeunes à la liberté humaine et chrétienne. Par cette lettre, je voudrais nourrir la réflexion de tous et aussi fournir un support aux assemblées paroissiales. »

Cardinal André Vingt-Trois

D’emblée, l’archevêque invite non seulement à entrer dans une réflexion, mais à déboucher sur des initiatives concrètes pour le bien des familles et celui de la formation des jeunes. Le plan de sa Lettre lui-même dit bien l’intention portée : encadrées par une introduction et une conclusion, 3 parties :

1. De profondes mutations

2. Que voulons-nous vivre ?

3. Que pouvons-nous faire ?

L’archevêque part du constat que « dans notre société occidentale, (…) la famille comme la jeunesse sont plus vécues comme des problèmes que comme une espérance ». A la fois « objet de grande attentes » et « fortement contestée », la famille se trouve dans une situation contrastée. De même la jeunesse.

L’objectif de l’année pastorale « Famille et jeunesse » que demande l’archevêque est clair : « Je voudrais que nos réflexions de cette année et les actions qui seront engagées nous rendent confiance dans notre avenir et fassent de nous des témoins d’une espérance pour nos contemporains : l’amour conjugal, la responsabilité parentale, l’expérience familiale, le temps de la croissance et de l’éducation ne sont pas fatalement voués à l’échec et à la souffrance. Ils peuvent véritablement être un chemin de bonheur et de joie. »

L’analyse de Mgr Vingt-Trois à propos de la famille et du mariage, c’est que les mutations des deux derniers siècles viennent d’une « privatisation complète des comportements et des motivations ». Et cependant, note-t-il, « le crédit dont jouit la famille et les espérances qu’elle porte créent un désir de garder le nom, « la marque », et de l’appliquer sur des réalités humaines vécues qui ne sont pas du tout les mêmes. Pourquoi tient-on tellement à garder la marque ? »

Ainsi, la seconde partie, beaucoup plus longue, s’ouvre-t-elle sur une proposition simple : « Si nous voulons avancer, notre première tâche est d’essayer d’exprimer d’une façon claire ce que nous mettons derrière le mot « famille ». Cet effort de formulation dans nos échanges doit nous permettre de mieux préciser ce à quoi nous tenons et dont nous voulons témoigner auprès de nos contemporains. »

Pour aider à cette réflexion, l’archevêque rappelle, à partir « d’études qui ont été réalisées dans la période moderne », un invariant. Tout en sachant que « selon les époques et les cultures, la liaison entre ces trois objectifs a pu prendre des formes différentes », on remarque que « toutes les sociétés ont élaboré des processus d’éducation dont la famille est le pivot central autour duquel sont liés

• l’objectif de la stabilité des époux,

• l’objectif d’une certaine réussite de l’éducation de leurs enfants

• et l’objectif d’une vision prospective pour une société. »

La suite de cette seconde partie donne des éléments de réflexion sur ces trois objectifs.

La troisième partie s’ouvre sur une question : « Une fois mieux éclairés sur les enjeux de la famille, peut-être vous demandez-vous : « Que nous faut-il donc faire ? » » Un peu plus loin arrive une indication : « Si vous avez accepté de considérer qu’il y a quelque chose à faire et que vous pouvez faire quelque chose, je vous propose quelques pistes de réflexion pour progresser. »

Et l’archevêque de détailler cinq points qui lui apparaissent fondamentaux pour la mise en œuvre d’un renouveau :

• La force du lien entre les époux

• L’obéissance des parents

• La liberté des parents par rapport à leurs enfants

• Affronter les conflits

• L’expérience de la miséricorde.

Dans sa conclusion, l’archevêque affirme que « chacune de nos paroisses doit agir » dans le domaine de la famille et celui de la jeunesse « et que chacune, au cours de cette année, doit revoir clairement les actions déjà entreprises pour les améliorer et celles qui restent à entreprendre, en fonction de l’évolution de la population à laquelle nous sommes envoyés. »

Il évoque quatre pistes significatives, mais qui ne sont que des exemples :

• L’assemblée dominicale. « Elle doit être le premier lieu d’accueil des familles. »

• Le soutien éducatif. « Toute la communauté paroissiale est concernée par l’investissement nécessaire à l’éducation des jeunes, écoliers, collégiens et lycéens. »

• Rencontre entre couples. « La grande mobilité des jeunes couples rend particulièrement urgent l’objectif de susciter des groupes de rencontre, de dialogue et de partage entre chrétiens. »

• L’art de la retraite. Le souci que les retraités qui se mettent au service de la paroisse [« trouvent un fruit spirituel à leur engagement paroissial ». « Nous avons aussi à réfléchir sur leur place dans le dispositif éducatif. »