Avr 222016
 

Quatrième dimanche de Pâques (année C), à Saint-Martin de Porrès & Saint-Jean Macias

en ce dimanche 17 avril, de l’an de grâce 2016,

dimanche dit du « bon/beau pasteur/berger » et de « l’agneau immolé et victorieux ».

« Messe offerte par Jacqueline pour des petits-cousins très proches, particulièrement éprou­vés. » Fleurs offertes par Aurélie Dupont en action de grâce pour le succès à son permis de conduire. Et ceci à la lumière de la croix d’or sur ciel d’azur de Christian Moroy dit Kiko, avec l’accueil de Gaëlle Kharif et Sandra Jamet, l’animation des chants par Pascale Pierre-Louis.

Les auteurs et protagonistes bibliques de ce quatrième dimanche de Pâques de l’année C, choisis par les bienheureux Jean XXIII et Paul VI, les pères du concile Vatican II et leurs collaborateurs, en ce quatrième di­manche après Pâques dit du Bon Pasteur. Et ceci, en communion avec nos pères dans la prière et dans la foi, car, au moins depuis la réforme de saint Pie V, au XVIe siècle, le Christ est aussi célébré avec ce titre le dimanche après l’octave de Pâques. L’extrait de la première épître de Pierre, 2, 21-25, l’accompagne, Jésus immolé et nous, rassemblés par lui.

Luc, dans le 13e chapitre des Actes, continue de présenter et de résumer les actions de Paul de Tarse et de Barnabé de Chypre, aujourd’hui à Antioche de Pisidie (aujourd’hui, à côté de Yalvaç, à cent cinquante kilo­mètres environ au nord, d’Antalya Pergé sur la côte sud de la Turquie, et à Iconium, aujourd’hui Konia, à cent cin­quante kilomètres au nord-est d’Antalya Pergé. Région que j’ai visitée sur les pas des annonciateurs de Jésus aux Juifs et aux Grecs, des « pasteurs » selon les intentions de Jésus. La vie de Paul de Tarse selon Jean Steinmann m’a retourné en 1964.

Le psalmiste au psaume 99, Israël se voit comme le troupeau du Seigneur. Nous aussi.

Jean, chapitre 7 de l’Apocalypse, ses visions et méditations, se présente et nous présente nous-mêmes dans l’assemblée des saints autour de Jésus, l’Agneau immolé et le bon/beau pasteur.

Jean au chapitre 10, nous présente Jésus, comme le bon/beau pasteur/berger, uni avec son père, pasteur et berger lui aussi.

Ce dimanche du Bon Pasteur et de l’Agneau immolé a été choisi au temps des bienheureux Jean XXIII et Paul VI, pendant Vatican II, comme journée mondiale de prière pour les vocations, avec un message et une quête ! Appel à la prière qui relaie celui de Jésus en Matthieu 9, 37, et celui que l’on faisait après les vêpres depuis les années 1920, Seigneur, donnez-nous des prêtres…

Cette quête double celle pour les séminaristes d’Île-de-France, début janvier, mais sera consacrée à l’année de discernement, avant le séminaire.

Cette journée survient en ce temps où, en France, les projecteurs sont braqués sur les abus et les crimes de certains prêtres. Le cardinal Barbarin réunit les quatre cents prêtres du diocèse de Lyon le lundi 25 avril. Prions pour nos pasteurs, diacres, prêtres, évêques et papes !

Cette messe est vécue avec un chapelain qui aime les saints. II. La grâce de ce 17 avril, en plus de Mar­tin de Porrès et Jean Macias et les martyrs de Libye en 2015 et leurs compagnons, la première sainte amérin­dienne, Kateri Tekakwitha, au XVIIe siècle, du fait de l’apostolat des jésuites français au temps de la Nouvelle France, aujourd’hui à cheval sur les États-Unis et le Québec.

Et des événements. Quelques nouvelles. III

Les guerres nous rejoignent, sociales, économiques, politiques, idéologiques, parfois religieuses. Je pense aux militaires français, maliens et tchadiens, irakiens, kurdes qui meurent en ce moment. Je pense aux pourparlers de Genève. Je pense à la visite de François de Rome aux réfugiés et migrants à Lesbos, hier, samedi 16, avec Bar­tolomé d’Istanbul, et Ieronymos d’Athènes et de Grèce Je pense à sa demande d’une quête mondiale, dimanche 24 avril, pour l’Ukraine. Je pense au pèlerinage que Mgr Ghaleb Moussa Abdallah Bader, archevêque (catholique) d’Alger, dont je connais des parents en Palestine, Jordanie et Israël, organise aujourd’hui à Tibhirine, pour marquer le 20e anniversaire de l’assassinat de Christian de Chergé, que j’ai connu il y a cinquante ans à Montmartre, et de ses six frères trappistes, 1996-2016. Nous fêterons aussi bientôt le centenaire de la mort de Charles de Foucauld, 1916-2016. Je pense aux affrontements de la Nuit debout, où jeunes et adultes sont mêlés. J’ai prié pour eux, vendredi soir, sur le terrain, en revenant du concert au­quel Dominique Macret nous avait invités, Joseph Haydn et Les sept dernières paroles du Christ.

En communion avec les familles qui marchent pour la vie à Bruxelles en ce dimanche.

Il y a le salon des chiens et des chats, à côté, révélateur de nos problèmes de « zoophiles » et de « zooma­niaques ». Que Martin de Porrès intercède pour nous et nos contemporains sur ce point !

Geneviève Godard, Monique Leroux et Catherine Martin reprennent leur vie. Je suis ému d’accueillir Flo­ra-Judith Doufand qui cherche sa voie parmi nous, voisine de Sandra Jamet, tant dans notre société que dans l’Église de Jésus.

Merci ! Pardon ! Bravo ! Et, s’il vous plaît, encore ! Annonces :

Merci à nos bienfaiteurs et bénévoles !

Messes, adorations, louanges. Mercredi et vendredi, déjeuner tiré du sac avec un échange.

Dimanche 24, cinquième dimanche de Pâques, messe à 10 h 30, avec une seconde quête pour l’Ukraine et prière pour William Shakespeare. Hamlet joué chez François de Rome !

Et maintenant, seconde quête pour l’année de discernement avant le séminaire, maison Saint-Augustin, comme on dit à Paris, où je connais des jeunes et où je vais concélébrer la messe et déjeuner le samedi 14 mai.