Vitraux

 

Trois immenses verrières racontent l’Évangélisation de la France.

Les vitraux des trois grandes verrières ainsi que des petites baies du choeur sont l’oeuvre du maître-verrier François Décorchemont. Originaire de l’Eure, Décorchement signe là sa seule création parisienne. Réalisés entre 1935 et 1937, les vitraux furent démontés et mis à l’abri en 1939.
Leur importance est grande : d’une superficie totale de 300 m2, ils ont la charge de dispenser la lumière par le seul côté éclairé de la nef, exposé au nord.
Leur luminosité est liée à la nature même de la technique, mise au point par l’artiste et appliquée par lui seul : une pâte de verre moulée et assemblée au ciment alors que le vitrail traditionnel est composé de plaques de verre colorées, peintes et assemblées au plomb. Au lieu d’être juxtaposés, les différents coloris sont mêlés en une riche palette, les détails du motif sont dessinés par un trait de ciment inclus en creux dans le vitrail. La surface du verre, en relief à l’intérieur de l’édifice, transmet en la réfractant une lumière plus éclatante. Les couleurs ne se reflètent pas en taches sur le sol.

Au centre, la verrière de Sainte Odile et de sa vie et détails pittoresques de la vie contemporaine (ainsi Mgr Loutil offrant l’église …).

 SainteOdile

Sous la protection de part et d’autre de l’archange Saint Raphaël et le l’archange Saint Michel, les deux autres verrières racontent l’évangélisation à l’époque mérovingienne. (Saint Germain et saint Potin, Saint Martin de Tours, Saint Rémi, évêque de Reims, Saint Denys évêque de Paris,  Sainte Geneviève patronne de Paris)

 Saint Raphael

 

Dans toute une gamme de couleurs uniques recuites au cristal. Le chœur symbolisant le bleu de la nuit des Vosges.