Mar 052016
 

Les chants : le psaume 102, hymne à la miséricorde du Seigneur envers son peuple à travers Moïse, à l’entrée, 1 à 7, entre les lectures et à la communion.

La prédication : en six points :

Ce troisième dimanche du carême de l’année avec saint Luc, année C, et les autres auteurs bibliques : la banderole d’or.

Aujourd’hui, invitations à la pénitence, leçon à tirer des malheurs publics (13, 1-5) et parabole du figuier stérile.

Seul Luc nous rapporte ces événements et ces enseignements dans une section qui lui est propre également, la montée vers Jérusalem (9, 51 – 19, 27). Voir la table analytique que j’ai remise à votre disposition.

La première lecture, avec un des auteurs du livre de l’Exode, nous méditons sur l’événement vécu par Moïse, celui du buisson ardent. Nous avons entendu un centon du chapitre 3. Nous pouvons mourir au péché sans nous détruire, mais en nous construisant avec le Seigneur, celui qui est et celui qui fait être !

Avec l’auteur du psaume 102, 8 à 16, nous chantons la miséricorde du Seigneur dans la vie d’Israël, de l’humanité et la nôtre.

Avec Paul, dans sa lettre aux Corinthiens, nous méditons les leçons de l’Exode et les événements de notre vie pour nous convertir.

Ce temps du carême comme tel

Invitation à plonger dans la prière à Paris, à lire le message de carême de François de Rome, à profiter des conférences de Notre-Dame et à soutenir les étudiants en Irak, pour qu’ils recons­truisent leur pays, à vivre vos résolutions de carême ! Voir les imprimés.

Avec les banderoles du trottoir et du hall : Nahum 1, 7 ; Luc 6, 36 ; Jean 4, 11. Et la composition au pied de l’autel.

Ce carême est celui de l’année dédiée par François à la miséricorde du Seigneur

J’en fais mention pour mémoire. Voir les messages du pape, de notre archevêque, le règlement et les images de piété à votre disposition.

Cette messe est vécue avec un chapelain qui aime les saints. Les quatre banderoles

Martin de Porrès, Jean Macias, les martyrs de Samalout et leurs compagnons et aujourd’hui, en ce 28 février, Romain et Lupicin, d’une part, et d’autre part, Kyranna de Thessalonique. Les défunts, les saints, les martyrs, les auteurs de notre bibliothèque, autour de Jésus, vers notre père, dans leur souffle.

Cette messe est celle de cette semaine et de ce week-end marqué par des événements annuels répétitifs. Voir les Nouvelles et la Prière universelle.

Je pense aux salons en cours, l’Agriculture, les Vieux Bouquins et le Fantastique. J’ai visité ces deux derniers hier et prié pour les organisateurs, les exposants et les visiteurs, nos compatriotes.

Je pense à Joseph Ratzinger, Benoît XVI, qui a démissionné il y a trois ans.

Notre messe est offerte par Gaëlle Kharif pour sa sœur Assya, décédée il y a cinq ans. J’y associe nos frères et sœurs marqués par des problèmes de santé, Pascal Pierre-Louis, Patrick, le gendre de Geneviève Godard, Hélène, femme de Patrick et fille de Geneviève, Annie Grard.

Et des événements uniques. La guerre que nous vivons en ce moment, du Yémen en Afghanistan, en passant par Israël et la Palestine. Je pense à Hadar Cohen, tuée par Ahmad Rajeh Ismail Zakarneh, lui-même tué avec deux autres Palestiniens, début février, et inhumé à Qabatiya, localité que j’ai traversé en juillet 2016. Ahmad est cousin de notre Mohammed Adeeb Ahmad Abdelqader Zakarneh. Pensons aux protagonistes du cessez-le-feu en ce moment !

Merci ! Pardon ! Bravo ! Et, s’il vous plaît, encore ! Annonces :

Merci à nos intendantes, aux donatrices du panier du chapelain, à notre hô­tesse, à l’auteur de notre prière universelle et à notre animateur des chants !

Nos quatre messes, nos deux adorations, une louange et notre messe de dimanche prochain ont lieu comme d’habitude, de même les conférences de Notre-Dame, chaque dimanche de carême.

Avec une nouveauté, un troisième déjeuner tiré du sac et un échange, mercredi 2 mars, avec Antoine Podvin, Gaëlle Kharif, Monique Devaux. Voir les réflexions en tiré à part. Ouvert à tous.

Et un quatrième dimanche de mi-carême, haut en couleur : voir l’agenda.

Et maintenant, en fonction de la présence ou non de Nicolas Penitot, Thierry Gabriele et Claude Lourenço, découverte improvisée de leurs œuvres pour les amateurs d’art.