<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>SainteOdile.fr</title>
	<atom:link href="http://www.sainteodile.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.sainteodile.fr</link>
	<description>Le site de la paroisse Sainte-Odile à Paris</description>
	<lastBuildDate>Fri, 17 May 2013 16:03:24 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Une Pentecôte qui ne finira jamais</title>
		<link>http://www.sainteodile.fr/une-pentecote-qui-ne-finira-jamais/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=une-pentecote-qui-ne-finira-jamais</link>
		<comments>http://www.sainteodile.fr/une-pentecote-qui-ne-finira-jamais/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 17 May 2013 15:41:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JCH</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sainteodile.fr/?p=5148</guid>
		<description><![CDATA[Voir Jésus ressuscité n’avait pas suffi à rassurer les apôtres. Jésus leur avait dit « Il est bon pour vous que je parte. Je vous enverrai quelqu’un qui vous aidera ». Ainsi Dieu avait prévu de se manifester d’une troisième manière. Que Dieu soit créateur, on pouvait un peu le comprendre (pourquoi quelque chose existe plutôt que <a href='http://www.sainteodile.fr/une-pentecote-qui-ne-finira-jamais/' class='excerpt-more'>[...]</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Voir Jésus ressuscité n’avait pas suffi à rassurer les apôtres. Jésus leur avait dit « Il est bon pour vous que je parte. Je vous enverrai quelqu’un qui vous aidera ». Ainsi Dieu avait prévu de se manifester d’une troisième manière. Que Dieu soit créateur, on pouvait un peu le comprendre (pourquoi quelque chose existe plutôt que rien ?). Que Dieu soit un Père, c’est plus difficile à comprendre à cause du mal. Mais qu’il vienne se donner comme l’un d’entre nous et que nous le fassions mourir, c’est presque inacceptable. Même si Jésus s’est montré ressuscité à quelques uns.</p>
<p>La Pentecôte allait ouvrir une nouvelle époque. Avec des images populaires qui montrent un nouveau visage de Dieu : le vent, le feu et la parole. Trois forces considérables sans lesquelles nous ne pouvons pas vivre, invisibles. Le vent nous ne le voyons que par le mouvement des nuages. La lumière ne se voit que dans les objets éclairés. La parole est un bruit dont nous devons défricher le sens. Ce n’est que d’une manière indirecte que nous essayons de comprendre Dieu. Dieu est au delà de tout ce que nous pouvons voir ou entendre. Mais il est bien là et laisse des traces. Il est comme une « respiration » à l’intérieur de l’existence.</p>
<p>Les disciples ont vécu la Pentecôte comme une expérience vivante de Dieu et de son projet : l’unité de l’humanité dans sa diversité, la possibilité d’une communion entre les peuples et les cultures autour de la vie et de la résurrection de Jésus. Sortir sans crainte de son petit territoire. Vouloir la liberté et la dignité de chacun. C’était le projet du Père, qu’il voulait réaliser par la vie humaine de son Fils. Cela nous ne le comprenons pas et nous ne pouvons pas l’accepter et le vouloir. C’est notre péché. Il fallait une autre force divine : l’Esprit Saint. Qui agisse non plus à l’extérieur de nous même, par la création qui nous entoure, par les paroles de Jésus. Même la mort et la résurrection de Jésus nous restaient extérieures.</p>
<p>Il fallait que Dieu soit à l’intérieur du plus profond de nous mêmes, à un niveau où l’inconscient, l’atavisme et le péché originel nous tiennent. Mais ce niveau remonte en nous d’une certaine façon quand nous sommes capables de confiance de gratuité, de pauvreté et quelquefois dans la providence et cette miséricorde au dessus de nous. C’est la pédagogie invisible de Dieu plus qu’un enseignement clair. Une autre manière de Dieu de nous créer. Une autre Personne de Dieu pour nous parler, cette fois dans le silence d’une présence à l’intérieur de notre personne, l’Esprit Saint.</p>
<p>Il est le doigt de Dieu, la main de Dieu, l’action de Dieu quand il crée le monde, quand il préside à l’Incarnation et c’est lui que Jésus nous envoie dans son dernier souffle. Désormais la Pentecôte ne s’arrêtera plus jamais. L’Esprit Saint ouvrira toujours la route au Père et au Fils. Non pas pour décider à notre place. Quand nous déciderons quelque chose de mauvais, il est le pardon et le relèvement. Quand nous sommes dans le projet de Dieu, l’Esprit Saint confirme ce que nous avons fait comme l’œuvre de Dieu.</p>
<p>Sans l’Esprit Saint l’Eglise tomberait dans le péché de toutes les sociétés humaines et on l’aurait oubliée depuis longtemps. Et nos prières et nos sacrements ne seraient bien sûr qu’une illusion. Mais Dieu ne cesse d’être avec nous comme trois Personnes ensemble qui nous accompagnent et la troisième de ces Personnes nous permet de leur répondre et de leur parler un peu comme la respiration, notre souffle rend possible notre parole et la communication entre nous.</p>
<p style="padding-left: 510px;"> Abbé Georges Périé</p>
<p><a  href="http://aelf.org/?date=1368914400" target="_blank">Lectures dominicales du 19 mai</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sainteodile.fr/une-pentecote-qui-ne-finira-jamais/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Divagations  spirituelles, sentimentales et esthétiques d’un amoureux de Rome</title>
		<link>http://www.sainteodile.fr/divagations-spirituelles-sentimentales-et-esthetiques-dun-amoureux-de-rome/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=divagations-spirituelles-sentimentales-et-esthetiques-dun-amoureux-de-rome</link>
		<comments>http://www.sainteodile.fr/divagations-spirituelles-sentimentales-et-esthetiques-dun-amoureux-de-rome/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 10 May 2013 14:28:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JCH</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sainteodile.fr/?p=5138</guid>
		<description><![CDATA[De retour d’un mémorable pèlerinage à Rome, je voudrais vous faire partager mes passions. Visiter l’Italie et surtout Rome, faire le Grand Tour comme on disait à l’époque, était indispensable pour former le goût de tout jeune homme bien né du XVII-XVIIIème siècle. Pour un artiste, cela s’avérait nécessaire. Certes, les choses ont changé, et, <a href='http://www.sainteodile.fr/divagations-spirituelles-sentimentales-et-esthetiques-dun-amoureux-de-rome/' class='excerpt-more'>[...]</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>De retour d’un mémorable pèlerinage à Rome, je voudrais vous faire partager mes passions. Visiter l’Italie et surtout Rome, faire le Grand Tour comme on disait à l’époque, était indispensable pour former le goût de tout jeune homme bien né du XVII-XVIIIème siècle. Pour un artiste, cela s’avérait nécessaire. Certes, les choses ont changé, et, pour bien apprécier Rome, il faudrait faire abstraction du bruit incessant, de la circulation chaotique, de la chaleur, des Romains eux-mêmes…La chose est assez facile, il suffit d’entrer dans une vénérable basilique où le temps semble s’être arrêté, et de rêver…« La vie est un songe » : c’est un lointain souvenir de collège, une œuvre de Pedro Calderòn de la Barca (1600-1681) qui marqua mon adolescence. La réalité, la vraie, est au-delà du rideau, une fois refermé sur la scène du théâtre de notre vie qui se déroule comme une comédie, souvent même comme une tragédie, et qui a pourtant valeur d’éternité.</p>
<p>Le premier jour, en allant vers Saint Paul Hors-les-Murs, nous avons été accueillis par l’église Ste Marie in Aracœli et le Capitole dont la place a été conçue par Michel-Ange, avec en son centre la belle statue de Marc-Aurèle et les deux Dioscures au sommet de l’escalier monumental. Quelle vue magnifique sur le Forum, théâtre de tant de gloires, maintenant en ruine ! L’Empire Romain a été voulu par Dieu pour y répandre la vraie foi : Rome et la Grèce sont le substrat culturel, philosophique et juridique sur lequel s’est greffée l’Eglise. Les empires sont éphémères et j’imagine Jésus pleurant sur Jérusalem, mais l’Eglise restera, elle, jusqu’à la fin des temps. Voulez-vous rêver ? Promenez-vous sur la Via Appia : le paysage y est idyllique, les cyprès et les pins parasols bordent la voie, alternant avec tombeaux, bas-reliefs funéraires, ruines et cippes. Il me semble entendre les pas des légions romaines partant conquérir le monde, les pas des Apôtres Pierre et Paul : « Qu’ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent la bonne nouvelle » (Rm 10,5) et peut-être aussi les gémissements du jeune Saint Tarcisius, dont le front innocent ruisselle de sang, les bras croisés sur sa poitrine pour défendre l’Eucharistie. A quelques pas de là, il y a les catacombes : devant les tombeaux des martyrs, on y recueille le frémissement héroïque des premiers temps de l’Eglise, décrit par les distiques du Pape Damase en beaux caractères philocaliens. Les tombeaux des Apôtres Pierre et Paul sont le but principal de notre pèlerinage. Si le tombeau vide du Christ est le fondement de notre foi, dans celui de Pierre il y a le cœur de l’Eglise, toujours vivant par son successeur, le Pape, qui continue à nous confirmer dans cette foi. Auprès de la tombe de Saint Paul, il nous semble entendre l’écho de sa parole véhémente, expression de son zèle si ardent pour le Christ.</p>
<p>A part les assez nombreuses églises paléochrétiennes et médiévales témoignant de la foi des chrétiens des premiers siècles, telles St Etienne  Rotondo, Ste Marie-au-Transtévère, Ste Praxède ou les Quatre-Saints-Couronnés, c’est la splendeur des églises baroques qui attire particulièrement mon attention. Oh, elles n’ont point la frivolité du rococo nordique, au contraire. Le baroque, héritier de l’Antiquité et de la Renaissance, est le style catholique par excellence. L’esprit baroque semble désirer cette harmonie entre Dieu et la nature, le surnaturel et le naturel, l’âme et le corps, la beauté spirituelle et physique : tout cela se trouve réconcilié par le paradoxe de l’Incarnation du Verbe de Dieu fait chair. Cet univers exubérant et rhétorique du baroque a répondu aux attentes de la Contre-Réforme. C’est dans la pénombre dorée de ces églises que j’aime me recueillir. Sous leurs autels, il y a parfois le corps insoupçonné d’un saint, et lorsque un faisceau de lumière éclaire un détail, c’est tour à tour un angelot malicieux qui vous sourit, ou une tête de mort qui ricane : le trompe l’œil et la réalité. C’est dans ce clair-obscur que le baroque a si bien su exprimer la vie et la mort. Tout se déroule comme une représentation, un opéra sacré, un acte tragique mi-profane mi-sacré, mi-sensuel mi-innocent, mi-humain mi-divin, mi-saint mi-pécheur. Du haut des autels, des personnages à la noble allure semblent poser pour l’éternité : hiératiques ou héroïques, méditatifs ou courroucés, martyrisés et pourtant les yeux levés vers le Ciel en une douce extase, d’une beauté presque outrancière ou d’une laideur répugnante. Les voûtes semblent exploser  et nous aspirer dans un mouvement convulsif vers un profond ciel turquoise et une lumière éblouissante: c’est l’apothéose d’un saint, reçu au Ciel dans un frémissement de corps et un bruissement d’ailes angéliques. Pour terminer comment ne pas évoquer la douceur des soirées romaines ? Lorsque le jour se confond avec la nuit et que le ciel est d’un bleu magnifique avec des reflets orangés, assis sur une terrasse ou se promenant en dégustant une glace : on se sent chez-soi ! Mais, gare à vous, on est toujours épiés, non seulement par les innombrables français que vous croisez, mais par les nombreux saints qui vous regardent du haut des façades majestueuses. Hélas, mes divagations doivent prendre fin, il faut rentrer avant 23h00, sous peine de passer la nuit sous un pont !…Demain, il nous faudra retourner à Paris, mais désormais, chacun portera Rome dans son cœur. Comme j’aime l’Eglise ! Elle est ma mère !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="padding-left: 420px;">Don Carlo Cecchin</p>
<p><a  href="http://aelf.org/?date=1368309600" target="_blank">Lectures dominicales du 12 mai</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sainteodile.fr/divagations-spirituelles-sentimentales-et-esthetiques-dun-amoureux-de-rome/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Aperçu sur l’audit paroissial</title>
		<link>http://www.sainteodile.fr/apercu-sur-laudit-paroissial/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=apercu-sur-laudit-paroissial</link>
		<comments>http://www.sainteodile.fr/apercu-sur-laudit-paroissial/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 26 Apr 2013 15:07:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JCH</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éditorial]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sainteodile.fr/?p=5127</guid>
		<description><![CDATA[Chers Frères et Sœurs, après l’appel des membres du Conseil pastoral dimanche dernier à participer davantage à la mission d’évangélisation de notre paroisse, je tente de vous donner un aperçu de ce qui ressort du questionnaire-audit proposé pendant un mois aux fidèles. Même s’il y a eu peu de réponses (80) -beaucoup, sans doute beaucoup <a href='http://www.sainteodile.fr/apercu-sur-laudit-paroissial/' class='excerpt-more'>[...]</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Chers Frères et Sœurs, après l’appel des membres du Conseil pastoral dimanche dernier à participer davantage à la mission d’évangélisation de notre paroisse, je tente de vous donner un aperçu de ce qui ressort du questionnaire-audit proposé pendant un mois aux fidèles. Même s’il y a eu peu de réponses (80) -beaucoup, sans doute beaucoup trop passifs, ne comprenant pas son importance- différentes choses ressortent.</p>
<h3>Liturgie :</h3>
<p>On en souligne la richesse avec ses deux formes extraordinaire et ordinaire, une église mieux sonorisée et, pour l’instant, dans la pénombre. Beaucoup de souhaits pour les chorales à étoffer, les chants de foule à développer, la qualité des servants. Rappels de liturgie, quelques remarques  et souhaits : sens du sacré, acoustique, cloches, horaires et lieux des messes et confessions &#8230;</p>
<h3>Enfants et les jeunes</h3>
<p>Ce doit être une priorité pour les paroissiens avec les écoles primaires et les familles du quartier, les différents groupes de jeunes à étoffer, l’évangélisation auprès de ceux que l’on ne connaît pas, les jeunes catéchumènes pour lesquels beaucoup se sont proposés de prier.</p>
<p>La paroisse envisage de proposer le mercredi un patronage pour les enfants, après le catéchisme. Ce qui demande des personnes disponibles; certains se sont proposés.</p>
<p>Pour les collégiens, les lycéens, les servants d’autel, suivis par les abbés, souhait d’étoffer les groupes et de prévoir un calendrier d’année. Que les ainés encadrent les plus jeunes Quant aux étudiants et jeunes professionnels il faudrait aussi pouvoir les toucher. Scouts, richesse pour la paroisse qu’il faut mieux intégrer.</p>
<h3>Formation des adultes</h3>
<p>Jugée essentielle, elle s’appuie actuellement sur les mardis de Ste Odile appréciés, un groupe de formation de parents du catéchisme et un autre de familles sur l’éducation de leurs enfants. Une formation de base catéchétique est souhaitée sur les fondamentaux et pour la nouvelle évangélisation .Souhaits divers… notamment de groupes de réflexion et échange.</p>
<h3>Quartier et solidarité</h3>
<p>Accueillir autour de soi, missions spirituelles avant tout auprès des commerçants, des non-croyants, non-pratiquants, dans les immeubles. Voir avec conférence St Vincent de Paul que faire pour aider les SDF en plus du Vestiaire existant, les personnes seules…Voisins solidaires.</p>
<p>Liens à créer. La Chapelle St Martin de Porrès, apparaît comme un lieu chaleureux pour les personnes qui la fréquentent, une présence spirituelle complémentaire même si elle est peu repérée. La bibliothèque peu connue. Les journées d’amitié essentielles, à rendre encore plus visibles et festives pour tous les âges. Développer des moments de convivialité.</p>
<h3>Communication et Accueil</h3>
<p>Rendre plus visible et pratique la communication (livret, photos, panneaux…) et l’Accueil (rénover, étoffer l’équipe). Feuille d’information paroissiale appréciée pour sa clarté Profiter davantage du site internet.</p>
<h3>Patrimoine/ travaux</h3>
<p>La commission qui a en charge ce dossier présentera sa réflexion et invitera à une journée portes-ouvertes ultérieurement.</p>
<p>Cet aperçu modeste invite à la réflexion et à l’engagement pour envisager avec la grâce de l’Esprit Saint la mission de la paroisse dans les dix ans à venir. Il faut que nous sortions de nous-mêmes rappelle le pape François pour aller au devant de tous.</p>
<p>Priant aux intentions de tous. Bien cordialement.</p>
<p style="padding-left: 390px;">Abbé Christian Malcor, curé</p>
<p><a  href="http://aelf.org/?date=1367100000" target="_blank">Lectures dominicales du 28 avril</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sainteodile.fr/apercu-sur-laudit-paroissial/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
