Avr 142017
 

Dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur Année A

Chants & textes. Remerciements, nouvelles, annonces & agenda.

ENTRÉE MESSIANIQUE

(Mt 21, 1-11)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Jésus et ses disciples, approchant de Jérusalem, arrivèrent en vue de Bethphagé, sur les pentes du mont des Oliviers. Alors Jésus envoya deux disciples en leur disant :« Allez au village qui est en face de vous ;vous trouverez aussitôt une ânesse attachée et son petit avec elle. Détachez-les et amenez-les moi. Et si l’on vous dit quelque chose, vous répondrez : ‘Le Seigneur en a besoin’. Et aussitôt on les laissera partir. » Cela est arrivé pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète : Dites à la fille de Sion : Voici ton roi qui vient vers toi, plein de douceur, monté sur une ânesse et un petit âne, le petit d’une bête de somme. Les disciples partirent et firent ce que Jésus leur avait ordonné.  Ils amenèrent l’ânesse et son petit, disposèrent sur eux leurs manteaux, et Jésus s’assit dessus. Dans la foule, la plupart étendirent leurs manteaux sur le chemin ; d’autres coupaient des branches aux arbres et en jonchaient la route.  Les foules qui marchaient devant Jésus et celles qui suivaient criaient :
« Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna au plus haut des cieux ! »
Comme Jésus entrait à Jérusalem, toute la ville fut en proie à l’agitation, et disait : « Qui est cet homme ? » Et les foules répondaient : « C’est le prophète Jésus, de Nazareth en Galilée. » 

    – Acclamons la Parole de Dieu.

Hosanna, hosanna! Hosanna au plus haut des cieux! (Bis)

  1. Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! R
  2. Il est le Messie, il est le Fils de David! R/

Lecture du livre du prophète Isaïe

Le Seigneur mon Dieu m’a donné le langage des disciples, pour que je puisse, d’une parole, soutenir celui qui est épuisé. Chaque matin, il éveille, il éveille mon oreille pour qu’en disciple, j’écoute. Le Seigneur mon Dieu m’a ouvert l’oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé.  J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe. Je n’ai pas caché ma face devant les outrages et les crachats.  Le Seigneur mon Dieu vient à mon secours ; c’est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c’est pourquoi j’ai rendu ma face dure comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu.
– Parole du Seigneur.

Psaume 21

Tous ceux qui me voient me bafouent,
ils ricanent et hochent la tête :
« Il comptait sur le Seigneur : qu’il le délivre !
Qu’il le sauve, puisqu’il est son ami ! »
Oui, des chiens me cernent,
une bande de vauriens m’entoure.
Ils me percent les mains et les pieds ;
je peux compter tous mes os.
Ils partagent entre eux mes habits
et tirent au sort mon vêtement.
Mais toi, Seigneur, ne sois pas loin :
ô ma force, viens vite à mon aide !
Tu m’as répondu !
Et je proclame ton nom devant mes frères,
je te loue en pleine assemblée.
Vous qui le craignez, louez le Seigneur

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Philippiens

Le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu.Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix. C’est pourquoi Dieu l’a exalté :il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers, et que toute langue proclame : « Jésus Christ est Seigneur à la gloire de Dieu le Père.

 – Parole du Seigneur. /Nous rendons gloire à Die

Réflexions avec les auteurs inspirés

Centre de gravité de notre liturgie de la Parole : la passion de Jésus selon Matthieu de Capharnaüm.

En écho, en préparation, en concordance, un des poèmes du serviteur souffrant du Seigneur, en Isaïe 50.

Le psaume 21 qui commence par Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? Et qui finit en action de grâce et de louange. À lire en entier !

Une hymne de notre premier génération citée par Paul dans son épître aux Philippiens :

Réflexions sur la vie de nos saints : ceux du jour, ceux de notre chapelle.

Des chrétiens morts de mort violente ont particulièrement actualisé la passion du Christ au cours des siècles. Rien qu’en ce 9 avril, j’en ai relevé huit sans compter leurs compagnons par dizaines et même centaines. Deux par les Grecs et les Romains, en 306, à Alexandrie et en Cappadoce. Un chrétien et ses compagnons en Perse par les Zoroastriens, en 376. Un dominicain dans le Piémont en 1374, par les Vaudois. Un franciscain en Inde en 1321 par des Indiens musulmans. Des Grecs en 1463 à Mytilène par les Turcs ottomans. Une fille de la Charité guillotinée à Dax en 1794 par les Français révolutionnaires. Une religieuse polonaise à Auschwitz en 1944 par les Allemands nazis. Et des trappistes français, dont Christian de Chergé, que j’ai connu à Montmartre en 66-69, à Tibhirine, en avril 1996. Et encore, ici, en particulier, les Égyptiens chrétiens de Samalout par des Libyens musulmans de Daech, à Syrte en Libye, en février 2015.

Réflexions avec et pour les protagonistes de nos actualités

Nos guerres continuent, du Mali à la Suède. Voir vos actualités. J’ai ressorti la prière du pape François pour la paix, de 2014, et notre prière en temps de guerre, surtout de l’été 2016. N’oublions pas, au cœur de ce problème, le conflit entre les Palestiniens et les Israéliens, depuis au moins soixante-dix ans, en passant par l’Algérie et l’Afghanistan. Ici et aujourd’hui, nous nous contentons de demander au Seigneur de bénir notre « maison commune » en arabe, comme les chrétiens d’Orient, quand Gaëlle Kharif est là, de dire le Pater en arabe, quand Pascale de Perthuis est là, de proposer un soutien aux étudiants en Irak ou à des religieuses dominicaines qui vivent dans ce pays, de penser à Asia Bibi en prison au Pakistan, de prier pour et avec Jacques Hamel, et ceci, sous les auspices des coptes de Samalout, martyrs à Syrte en Libye en février 2105. Et de prier pour nos ennemis en la personne d’Abu Bakr al-Baghdadi.

En ce jour de commémoration des batailles d’Arras et de Vimy, en avril 1917, pensons aux morts de la « première guerre mondiale », comme on dit.

« Réflexions générales »

Nos essayons de distinguer les guerres entre les nations des guerres et persécutions des nations contre les chrétiens de chez elles et de partout. Jésus nous rend bénéficiaires de son salut par son amour du père dans sa mort et nous constitue instrument de ce salut pour les autres. Nous nous prononçons pour ceux que nous appelons martyrs. Nous nous remettons à la miséricorde du père pour nous et les autres.

Credo Je crois en « Dieu le Père tout-puissant », créateur du ciel et de la terre ; et en Jésus-Christ, son Fils unique, notre Seigneur, qui a été conçu du Saint-Esprit, est né de la Vierge Marie, a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers, le troisième jour est ressuscité des morts, est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant, d’où il viendra juger les vivants et les morts. Je crois en l’Esprit-Saint, à la sainte Église catholique, à la communion des saints, à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle. Amen.

Offertoire : Me voici, Seigneur, me voici comme un enfant (bis)

1. Comme un enfant qui marche sur la route, le nez en l’air et les cheveux au vent, comme un enfant que n’effleure aucun doute et qui sourit en rêvant.

2. Comme un enfant tient la main de son père, sans bien savoir où la route conduit, comme un enfant chantant dans la lumière, chante aussi bien dans la nuit.

  1. Comme un enfant qui s’est rendu coupable, mais qui sait bien qu’on lui pardonnera, pour s’excuser d’être si misérable, vient se jeter dans vos bras.

Pater, en d’autres langues maternelles que le français selon les présences. En chinois, quand Haili Zhou est parmi nous, en pensant à Shaoyo Lin. En portugais, quand Luisa Gregorio Fins est là. En ce dimanche 9 avril, elle est en vacances au Brésil. Parfois en latin ! En arabe, quand Pascale de Perthuis est là. Traduction revue et corrigée à partir du 3 décembre 2017.

Rites de communion ici. Avec du pain de messe sans levain selon notre Église, à l’aspect blanc/argent ou brun/doré. Avec du vin de messe, à l’aspect blanc ou rouge. Avec un calice en vermeil (argent doré) fabriqué les orfèvres Albert & Jacques Schwartz ou un calice en bois d’olivier sculpté et verni fabriqué et offert par des Palestiniens latins de Bethléem. Et ceci, à genou ou debout, au pain eucharistié seul sur les lèvres ou dans les mains, ou par intinction sur les lèvres ou dans les mains par intinction par le fidèle lui-même.

Action de grâce : Si l’espérance t’a fait marcher

1. Si l’espérance t’a fait marcher plus loin que ta peur (bis)

Tu auras les yeux levés.

Alors tu pourras crier jusqu’au soleil de Dieu.

 3. Si la tristesse t’a fait douter au soir d’abandon. (bis)

Tu sauras porter ta croix

Alors tu pourras mourir au pas de l’Homme Dieu

2. Si la colère t’a fait crier justice pour tous

Tu auras le cœur blessé

Alors tu pourras lutter avec les opprimés.

4. Si la faiblesse t’a fait tomber au bord du chemin (bis)

Tu sauras ouvrir tes bras.

Alors tu pourras danser au rythme du pardon.

Remerciements, annonces et nouvelles

Merci à vous qui nous aidez par vos générosités et vos compétences !

Des nouvelles de Flore Judith Doufand, qui sera durant la nuit de Pâques, à Sainte-Odile, par votre chapelain. Elle serait parmi nous, le dimanche de Pâques à 10 h 30, pour une première communion bis. Ensuite elle sera confirmée le 18 juin à Sainte-Odile par Mgr Thibaut Verny. Nous ferions une fête ici avec vous, nos amis, sa famille, son parrain, Émeric de Livonnière, le dimanche 25 juin 2017, après notre messe.

Du cardinal Vingt-Trois : syndrome de Guillain-Barré.

De votre chapelain profite de vingt séances de kinésithérapie. Je fête en ce jour, le 70e anniversaire liturgique de mon baptême à Notre-Dame de Lorette, aux Rameaux 1947. Priez pour moi !

Des nouvelles de Novy Garçonnot qui a obtenu un CDD de six mois au service catholique des funérailles du diocèse de Paris, dirigé par Christian de Cacqueray qui a plusieurs livres à son actif.

De Nicole Dekany et Arlette Roche ! De Diane Larose par Henrie Dupont.

Il y a parmi vous des amateurs de pèlerinage. Voyez la pub de Notre-Dame de Pellevoisin, près de Bourges, rapportée par Carole Granchamp. Cette dernière aime aussi Notre-Dame de paix et de concorde à Basse-Wavre, en Belgique. Nos amis Dupont ont prié pour nous Notre-Dame des Pauvres, à Banneux, près de Liège, en pensant à Beauraing, non loin.. Nous pouvons revoir ou découvrir Notre-Dame de Liesse, le samedi 13 mai, avec Sainte-Odile. J’y vais, Gaëlle Kharif aussi. Et vous ?

Pensez aux activités de vacances pour les jeunes à la mer ou à la montagne de nos Franciscaines voisines.

Pour vous et votre entourage, il y a encore des dépliants qui présentent notre semaine sainte et les œuvres et les célébrations qui l’accompagnent.

Agenda :

Cet après-midi, la retransmission de la dernière conférence de Notre-Dame par Olivier Boulnois, Dieu est-il humain ? Ma pensée est proche de celle de ce philosophe et théologien.

À Notre-Dame et à Argenteuil, exposition et vénération des reliques de la Passion en ce temps privilégié.

Programme spécial de notre semaine sainte : Voir programme de Sainte-Odile…

Trois premiers jours : programme habituel ici. Lundi 10, une soirée de prière avec Sant’Egidio ? Mardi 11, messe à 08 h 45, mercredi 12, messe à 12 h 10 et adoration de 19 h à 20 h. À Notre-Dame, messe de bénédiction des huiles, ce mercredi à 18 h, puis dîner pour les évêques, les prêtres, les diacres et leur épouse, les séminaristes.

Je participe à la messe de la Cène du Seigneur, en rite extraordinaire, célébrée par don Carlo Cecchin, à Sainte-Odile, à 20 h 30, en soutane et surplis, avec le missel bilingue Feder de ma conversion en 1964.

Vendredi 14, ici, chemin de croix à 12 h. Avec quête pour les Franciscains qui s’occupent des Lieux saints. Suivi d’un partage selon les fidèles présents. Le soir, je cherche encore un point de chute, 19 h en Bx Paul VI ou 20 h 30 en St Pie V.

Samedi 15 avril, à 20 h 30, je participe à la vigile pascale à Sainte-Odile, en rite ordinaire. Baptême de Judith Doufand par votre chapelain.

Dimanche 16, 10 h 30, messe de Pâques ici, avec aspersion au début. Il a été question d’une première communion bis de Judith Doufand ici. Nous prierons pour Joseph Ratzinger dit Benoît XVI à l’occasion de ses quatre-vingt-dix ans, le 16 avril 1927. Nous prierons en communion avec les chrétiens orthodoxes qui cette année ont la même date que nous ou l’inverse et avec le rassemblement œcuménique de La Défense de l’aurore. Évocation de Benoît Joseph Labre ! À partir de 14 h, je participe au repas de Pâques, chez Talia Yamat, avec sa fille et ses amis.

Nous vivons notre semaine sainte de Pâques, des Rameaux à Pâques, en pensant à la semaine de Pessah, la pâque, des Juifs, du lundi 10 avril au mardi 18, qui reconduit, comme la nôtre, celle que Jésus a vécue en l’an 30 ou 33.

Chant à Marie : Je vous salue Marie.