Nov 142014
 

Ainsi se termine la parabole des talents vers la fin de l’évangile de St Matthieu accolée à l’image du jugement dernier avant la passion, la mort et la résurrection du Seigneur.
Nous connaissons bien cette parabole par laquelle le Christ nous invite à porter du fruit dans notre vie. Et en ce temps qui finit bientôt l’année liturgique avant la solennité du Christ roi elle vient nous rappeler qu’avec l’aide de Dieu nous devons faire quelque-chose de beau de notre vie avant de paraître devant Lui.

A l’origine un talent correspond à 37 kg d’argent, une somme considérable. Par la suite le terme s’est appliqué aux dons que chacun peut posséder pour le service des autres, qu’importe la quantité. Et il est très important de découvrir ses talents pour construire la vie de l’Eglise et de la société, s’entraider à les découvrir et prendre des responsabilités.

Jésus attire notre attention sur la fidélité et la bonté des serviteurs qui ont fait fructifier les talents reçus de Dieu et pour le dernier il invite à saisir que celui-ci -en fonction de l’idée qu’il se faisait de son maître- aurait dû, fut-ce avec un seul talent, le faire fructifier aussi modestement que ce soit ; que la vie est un don de Dieu qui appelle en retour de rendre grâce par amour. Demandons au Seigneur de discerner ses dons (« Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? » dit saint Paul), de nous y entraider, de prendre les responsabilités qui y correspondent avec confiance dans la miséricorde de Dieu.

Demandons au Seigneur de prendre une part active dans la mission de l’Eglise, particulièrement à l’appel du cardinal André Vingt Trois pour cette grande mission de l’Avent dans tout Paris pour faire redécouvrir le sens de Noël, la joie du salut.

Abbé Christian Malcor, curé

Lectures dominicales du 16 Novembre