Nov 072015
 

Nous voici à un mois de la solennité de l’Immaculée Conception qui ouvrira l’année jubilaire de la miséricorde voulue par le pape François et à laquelle est attachée l’indulgence plénière aux conditions habituelles de confession, messe, prière aux intentions du pape et pèlerinage à l’une des églises jubilaires.
(A Paris : Cathédrale Notre-Dame de Paris. Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre. Basilique Notre-Dame des Victoires. Basilique Notre-Dame du Perpétuel Secours. Saint-Sulpice. Saint-Louis d’Antin. Chapelle de la Médaille Miraculeuse)

Nous vivrons cette ouverture de l’année jubilaire le mardi 8 décembre en doyenné avec la procession mariale dans le quartier qui partira de Sainte Odile à 18h pour se diriger à Notre Dame de la Compassion et aboutira à St Ferdinand pour la messe à 19h30. L’année dernière cette procession mariale a été l’occasion de donner un témoignage priant et chantant aux personnes du quartier. Cette année elle se double de l’ouverture de l’année de la miséricorde où à l’approche de Noël nous sommes appelés à vivre et à transmettre l’amour miséricordieux du Christ là où nous sommes, vivant la réconciliation, déjà par le sacrement de pénitence, et la promouvant autour de nous. Dans le cadre de la mission permanente des paroisses voulue par notre archevêque, que ce 8 décembre soit prioritaire dans votre agenda.

Et nous serons à cinq jours de notre fête patronale le dimanche 13 décembre où pour cette occasion les travaux importants de rénovation de l’Accueil et d’installation de l’ascenseur pour les personnes à mobilité réduite devraient être visibles et terminés. Que les journées qui restent à courir jusqu’au 8 décembre soient déjà emprunts de la conscience de la miséricorde du Seigneur et renouvelle l’espérance des chrétiens dans ces temps incertains et touchés par les drames de la violence et de la guerre. L’Evangile du 24° dimanche après la Pentecôte, évangile de ce dimanche dans la forme extraordinaire du rite romain nous rappelle dans cette parabole (la seule expliquée par le Christ avec celle du semeur) qu’à la fin le Seigneur séparera le bon grain de l’ivraie et qu’il est vain de le faire par nous-même. Quant à l’Evangile du 32° dimanche B dans la forme ordinaire, il nous enseigne que Dieu voit ceux qui mettent totalement leur confiance en Dieu au prix de leur propre vie comme cette veuve pauvre dont Jésus révèle à ses disciples le geste extraordinaire : « elle a mis tout ce qu’elle possédait, tout ce quelle avait pour vivre. »

Puissions-nous vivre cette confiance en Dieu et y appeler nos contemporains. Abbé MALCOR, curé

Lectures dominicales du 8 Novembre