Mar 202017
 

3ème dimanche de carême. Année A. 19 mars 2017. Fête de Joseph de Bethléem.

Chants & textes de la messe. Remerciements, nouvelles, annonces & agenda.

Entrée : Si tu savais le don de Dieu

1 – Si tu savais le don de Dieu, quel est celui à qui tu parles ; C’est toi qui m’aurais demandé de te donner l’eau vive : Car l’eau que je te donnerai en toi sera source de vie.

2 – Seigneur, donne-moi de cette eau, afin que je n’aie jamais soif ; Tu es la source de la Vie, toi la lumière en qui je vois ; Enivre-moi de ton amour, au fleuve de ta grâce.

3 – Et si quelqu’un connaît la soif, s’il croit en moi, qu’il vienne et boive ; Et de son sein l’eau jaillira comme un torrent d’eau vive ; Jésus parlait de l’Esprit-Saint, qu’Il donnerait à ceux qui croient.a

Accueil :

Entrons dans cette eucharistie en demandant au Seigneur de nous délivrer de nos péchés, comme il l’a fait envers la Samaritaine.

Lecture du livre de l’Exode

En ces jours-là, dans le désert, le peuple, manquant d’eau, souffrit de la soif. Il récrimina contre Moïse et dit : « Pourquoi nous as-tu fait monter d’Égypte ? Était-ce pour nous faire mourir de soif avec nos fils et nos troupeaux ? »  Moïse cria vers le Seigneur : « Que vais-je faire de ce peuple ? Encore un peu, et ils me lapideront !   Le Seigneur dit à Moïse : « Passe devant le peuple, emmène avec toi plusieurs des anciens d’Israël, prends en main le bâton avec lequel tu as frappé le Nil, et va ! Moi, je serai là, devant toi, sur le rocher du mont Horeb. Tu frapperas le rocher, il en sortira de l’eau, et le peuple boira ! » Et Moïse fit ainsi sous les yeux des anciens d’Israël. Il donna à ce lieu le nom de Massa (c’est-à-dire : Épreuve) et Mériba (c’est-à-dire : Querelle), parce que les fils d’Israël avaient cherché querelle au Seigneur, et parce qu’ils l’avaient mis à l’épreuve, en disant : « Le Seigneur est-il au milieu de nous, oui ou non ? »

 – Parole du Seigneur. // Nous rendons gloire à Dieu !

Psaume 94 : Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur, mais écoutez la voix du Seigneur !

1/Venez, crions de joie pour le Seigneur,
acclamons notre Rocher, notre salut !
Allons jusqu’à lui en rendant grâce,
par nos hymnes de fête acclamons-le !
2/Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous,
adorons le Seigneur qui nous a faits.
Oui, il est notre Dieu ;
nous sommes le peuple qu’il conduit.
3/Aujourd’hui écouterez-vous sa parole ?
« Ne fermez pas votre cœur comme au désert,
où vos pères m’ont tenté et provoqué,
et pourtant ils avaient vu mon exploit. »

 

 

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains

Frères, nous qui sommes devenus justes par la foi, nous voici en paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, lui qui nous a donné, par la foi, l’accès à cette grâce dans laquelle nous sommes établis ; et nous mettons notre fierté dans l’espérance d’avoir part à la gloire de Dieu. Et l’espérance ne déçoit pas, puisque l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné.  Alors que nous n’étions encore capables de rien, le Christ, au temps fixé par Dieu, est mort pour les impies que nous étions. Accepter de mourir pour un homme juste, c’est déjà difficile ; peut-être quelqu’un s’exposerait il à mourir pour un homme de bien. Or, la preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ est mort pour nous, alors que nous étions encore pécheurs.

Parole du Seigneur. // Nous rendons gloire à Dieu !

 Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. 
Tu es vraiment le Sauveur du monde, Seigneur ! Donne-moi de l’eau vive : que je n’aie plus soif.
Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. (cf. Jean 4, 42.15)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean // Gloire à toi, Seigneur Jésus.

   En ce temps-là, Jésus arriva à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph.  Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s’était donc assis près de la source. C’était la sixième heure, environ midi.  Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. »  – En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter des provisions.  La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » – En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains. Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : ‘Donne-moi à boire’, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. »  Elle lui dit : « Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond. D’où as-tu donc cette eau vive ?  Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? »  Jésus lui répondit : « Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ;  mais celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle. »  La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n’aie plus soif, et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. » Jésus lui dit : «Va, appelle ton mari, et reviens. » La femme répliqua : « Je n’ai pas de mari. » Jésus reprit : « Tu as raison de dire que tu n’as pas de mari :des maris, tu en a eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ; là, tu dis vrai. » La femme lui dit : « Seigneur, je vois que tu es un prophète !…  Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. »Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l’heure vient – et c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père. Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer.   La femme lui dit :« Je sais qu’il vient, le Messie, celui qu’on appelle Christ Quand il viendra, c’est lui qui nous fera connaître toutes choses. » Jésus lui dit : « Je le suis, moi qui te parle. »

À ce moment-là, ses disciples arrivèrent ; ils étaient surpris de le voir parler avec une femme. Pourtant, aucun ne lui dit : « Que cherches-tu ? » ou bien : « Pourquoi parles-tu avec elle ? »  

La femme, laissant là sa cruche, revint à la ville et dit aux gens :  « Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-il pas le Christ ? » Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers lui.

Entre-temps, les disciples l’appelaient : « Rabbi, viens manger. »  Mais il répondit : « Pour moi, j’ai de quoi manger : c’est une nourriture que vous ne connaissez pas. » Les disciples se disaient entre eux :« Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger ? » Jésus leur dit : « Ma nourriture, c’est de faire la volonté de Celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre.Ne dites-vous pas : ‘Encore quatre mois et ce sera la moisson’ ? Et moi, je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs déjà dorés pour la moisson. Dès maintenant,  le moissonneur reçoit son salaire : il récolte du fruit pour la vie éternelle, si bien que le semeur se réjouit en même temps que le moissonneur.  Il est bien vrai, le dicton :‘L’un sème, l’autre moissonne.’ Je vous ai envoyés moissonner ce qui ne vous a coûté aucun effort ; d’autres ont fait l’effort, et vous en avez bénéficié. »

Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, à cause de la parole de la femme qui rendait ce témoignage : « Il m’a dit tout ce  que j’ai fait. »  Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui, ils l’invitèrent à demeurer chez eux. Il y demeura deux jours. Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de sa parole à lui,  et ils disaient à la femme : « Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons : nous-mêmes, nous l’avons entendu, et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde. »

    – Acclamons la Parole de Dieu. //Louange à toi, Seigneur Jésus !

Prédication

Réflexions avec les auteurs inspirés

Centre de gravité de notre liturgie de la Parole : le chapitre 4 de Jean, la rencontre de Jésus et de la Samaritaine. // Comme Jésus au désert de Juda, transfiguré sur le Tabor, la Samaritaine de Naplouse, l’aveugle-né de Siloé à Jérusalem et Lazare, Marthe et Marie de Béthanie, à Jérusalem. //

Comment ne pas édulcorer une telle page en la commentant ! En la dialoguant ? En la situant ? En la vivant ? À l’heure de midi, au cœur de la Samarie, dans la ville actuelle de Naplouse, près d’un puits, inséré dans la crypte d’une église au centre d’un jardin. La Samaritaine a été inscrite à notre martyrologe au 20 mars. Et moi ? Et vous ? Comme écrit Paul Éluard : « Il n’y a pas de hasard. Il n’y a que des rendez-vous, des rencontres. » À l’heure de midi, au cours de nos travaux, arrêtons-nous et voyons qui est là  et qui nous demande un service, un sourire !

En écho, en préparation, en concordance, l’eau du rocher de Massa & Mériba, dans le désert du Sinaï, par Moïse, par l’auteur de Exode 17.

L’auteur du psaume 94 : Adorons le Seigneur, notre rocher !

Paul en Romains 5 : L’amour du Seigneur en nos cœurs.

Réflexions sur et avec le saint du jour : Joseph de Bethléem, fêté hier ici. Si le temps le permet ! Nous pourrions aussi évoquer Marcel Callo (1921-1945), jociste mort à Mauthausen. Et trente-huit martyrs en Albanie de 1945 à 1974.

Réflexions avec et pour les protagonistes de nos actualités : si le temps le permet !

Les drames liés à Daech continuent. J’ai ressorti la prière du pape François pour la paix, de 2014, et nos prières en temps de guerre, surtout de l’été 2016. En action de grâce pour l’opération « Cinq cents réfugiés syriens », à l’initiative de la communauté Sant’Egidio et finalisée le 14 mars à l’Élysée. Voir son site. N’oublions pas, au cœur de ce problème, le conflit entre les Palestiniens et les Israéliens qui nous est rappelé par le procès en cours de Illich Ramirez Sanchez dit Carlos. Ici et aujourd’hui, nous nous contentons de demander au Seigneur de bénir notre « maison commune » en arabe, comme les chrétiens d’Orient, avec Gaëlle Kharif, de proposer le soutien des étudiants en Irak, de penser à Asia Bibi sous les auspices de martyrs de Samalout à Syrte en Libye en février 2105.

Credo de Nicée Constantinople Je crois en un seul Dieu le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de l’univers visible et invisible. Je crois en un seul Seigneur, Jésus Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père, avant tous les siècles. Il est Dieu, né de Dieu, lumière, née de la lumière, vrai Dieu, né du vrai Dieu. Engendré, non pas créé, de même nature que le Père, et par lui tout a été fait. Pour nous les hommes, et pour notre salut, il descendit du ciel ; Par l’Esprit Saint, il a pris chair de la Vierge Marie, et s’est fait homme. Crucifié pour nous sous Ponce Pilate, il souffrit sa passion et fut mis au tombeau. Il ressuscita le troisième jour, conformément aux Écritures, et il monta au ciel ; il est assis à la droite du Père. Il reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts ; et son règne n’aura pas de fin. Je crois en l’Esprit Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie. Il procède du Père et du Fils ; avec le Père et le Fils, il reçoit même adoration et même gloire ; Il a parlé par les prophètes. Je crois en l’Église, une, sainte, catholique et apostolique. Je reconnais un seul baptême pour le pardon des péchés. J’attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir. Amen.

Prière universelle composée par Pascale Pierre-Louis

Communion ÂME DU CHRIST, SANCTIFIE-MOI

Âme du Christ, sanctifie-moi,
Corps du Christ, sauve-moi,
Sang du Christ, enivre-moi,
Eau du côté du Christ, lave-moi.
Passion du Christ, fortifie-moi.
Ô bon Jésus, exauce-moi.
Dans tes blessures, cache-moi.
Ne permets pas que je sois séparé de toi.
De l’ennemi défends-moi.
À ma mort, appelle-moi.
Ordonne-moi de venir à toi
Pour qu’avec tes saints je te loue
Dans les siècles des siècles, Amen !

Remerciements, annonces et nouvelles

Merci à vous qui nous aidez par vos générosités et vos compétences ! Je pense à une anonyme pour le bouquet de Marie.

J’ai eu des nouvelles : De William Judith, qui est en passe de trouver le travail qu’il voulait.

De Saïd Mokrani, le fils de notre bienfaitrice, Zohra Mehlla, dont l’opération du genou droit s’est bien passée. D’un nouveau voisin, Djibril Hermann. De Thierry Gabriele, qui installera notre croix de carême, pour la mi-carême, samedi prochain.

De « Michaël Gabriel » ! J’ai fait une confusion entre eux deux.

De Catherine Martin et Robert Martin. De Monique Leroux. De Jacqueline Barjou.

De nos comédiens du samedi, voir www.mariettafleurdupardon.net. Et Facebook, de même. Nous pensons à un événement ensemble. De Flore Judith Doufand, qui continue son initiation chrétienne, aujourd’hui, le premier scrutin, à Sainte-Odile, couronnés par le baptême la nuit de Pâques, par moi, à Sainte-Odile, et par sa première communion, ici, parmi nous, le dimanche de Pâques, suivie d’une fête ici avec nous, nos amis et sa famille, son parrain, Émeric de Livonnière. Du cardinal Vingt-Trois : rien depuis le 6 mars.

Agenda :

Cet après-midi : La conférence de carême à Notre-Dame, par Olivier Boulnois, Parole & vérité. Je recevrai Stéphane Benoist et Ursula Wieland et dînerai chez les Le Metter.

Les quatre messes, les deux adorations, les deux répétitions de théâtre, mes repas à Sainte-Odile, le conseil des prêtres et les ménages par les Dupont et les N… ont lieu comme d’habitude.

J’ai accroché notre chemin de croix (2010) de Carolyne Morel grâce à Dô Duc Nhuân.

Lundi 20 mars, solennité de saint Joseph de Bethléem, célébrée ici le samedi 18 à midi. Je penserai à la Samaritaine, fêtée ce 20 mars, et à vingt moines de Saint-Sabas, près de Bethléem, martyrs en 796 par les compagnons et successeurs de Abu al-Qassim Muhammad dit Mahomet. À 19 h, avant-première, Montmartre, la colline aux cent visages, au Studio 28.

Mardi 21, messe à 08 h 45. Prière pour les protagonistes des journées mondiales de ce jour : contre le racisme et l’antisémitisme, de la poésie, de la trisomie 21, pour les forêts, pour le Novruz ! Dîner d’anniversaire de Benoît Le Bretton.

Mercredi 22, 12 h 10, messe en action de grâce pour la restauration du Saint-Sépulcre à Jérusalem et en communion avec la célébration qui a lieu là-bas. Prière avec le bienheureux Clemens von Galen (1878-1946). Prière pour les protagonistes du mouvement du 22 mars 1968 et des célébrations « 1968-2018 » ! Journée autour du « Maîtron » en Sorbonne. Soirée René Girard au Grand Orient de France, rue Cadet, avec Stéphane Benoist.

Jeudi 23, messe à 08 h 45 avec saint Turibio de Mogrovejo, l’évêque de Lima au temps de nos amis Martin de Porrès, Jean Macias & Rose de Lima.

Vendredi 24, messe de 12 h 10 et partages selon les participants du moment. En fin d’après-midi, tournée des stands et apéro concert à Sainte-Odile dans le cadre des journées d’amitié. J’y participe. Et vous ? Émeric de Livonnière, le parrain de Judith Doufand, l’organise et nous invite. Auparavant, tournée des stands. Mais aussi, la nuit des témoins, à Notre-Dame, veillée de 20 h à 22 h !

Samedi 25 mars, messe à midi pour fêter l’annonciation du Seigneur. Fête aussi de Marie Alphonsine Danil Ghattas (1843-1927), religieuse palestinienne co-fondatrice des Sœurs du Rosaire. Opération collecte solidaire d’Emmaüs. Prière pour Jérôme Lejeune (1926-1994) et pour les protagonistes des combats à propos de l’avortement, à Saint-Augustin, avec le cardinal Robert Sarah. Voir le tract. Dîner gourmet à Sainte-Odile. J’y participe. Et vous ? Et ceci, malgré l’heure en moins de sommeil du samedi 25 au dimanche 26 ! Attention, également, prière pour les protagonistes de l’opération Une heure d’extinction des lumières pour la terre, de 20 h 30 à 21 h 30 !

Dimanche 26, 10 h30, messe du 4e dimanche du carême 2017. Dimanche de mi-carême, dimanche en rose, dimanche de Laetare, dimanche de l’Aveugle-né (Jean 9). Deuxième scrutin pour Judith Doufand. Quête pour l’Institut catholique de Paris. Nous prierons pour Agnès & Jean-Claude Houot qui participent à une manifestation sportive. J’irai saluer les voisins qui tiennent un stand de notre vide-grenier, dont Luisa Gregorio Fins.

Chant à Marie : Salve Regina

Salve, Regína, Máter misericórdiæ
Víta, dulcédo, et spes nóstra, sálve.
Ad te clamámus, éxules, fílii Hévæ.
Ad te suspirámus, geméntes et flentes
in hac lacrimárum válle.
Eia ergo, Advocáta nóstra,
íllos túos misericórdes óculos
ad nos convérte.
Et Jésum, benedíctum frúctum véntris túi,
nóbis post hoc exsílium osténde.
O clémens, O pía, O dúlcis Vírgo María.