Juil 252017
 

16ème dimanche du temps ordinaire sur 34.  

Année A avec l’Évangile selon Matthieu de Capharnaüm comme guide, les dimanches en vert.  

Le 23 juillet 2017 à la chapelle Saints-Martin de Porrès & Jean Macias.

Chants & textes de la messe. Remerciements, annonces, nouvelles & agenda.

Entrée : Que tes œuvres sont belles !


Que tes œuvres sont belles, que tes œuvres sont grandes ! Seigneur, Seigneur, tu nous combles de joie !

 

1 – C’est Toi, le Dieu qui nous as faits,

qui nous as pétris de la terre!

Tout homme est une histoire sacrée :

L’homme est à l’image de Dieu.

 

2 – Ton amour nous a façonnés,

tirés du ventre de la terre.

Tout homme est une histoire sacrée :

L’homme est à l’image de Dieu.

 

3 – Tu as mis en nous ton Esprit :

nous tenons debout sur la terre.

Tout homme est une histoire sacrée :

L’homme est à l’image de Dieu.

 

4 – Tu fais germer le grain semé ;

au temps voulu, les fruits mûrissent.

Tout homme est une histoire sacrée :

L’homme est à l’image de Dieu.

Accueil : Messe offerte pour Colette Chomet, sœur défunte de Pascale Pierre-Louis.

Lecture du livre de la Sagesse

Il n’y a pas d’autre dieu que toi, qui prenne soin de toute chose : tu montres ainsi que tes jugements ne sont pas injustes. Ta force est à l’origine de ta justice, et ta domination sur toute chose te permet d’épargner toute chose. Tu montres ta force si l’on ne croit pas à la plénitude de ta puissance, et ceux qui la bravent sciemment, tu les réprimes. Mais toi qui disposes de la force, tu juges avec indulgence, tu nous gouvernes avec beaucoup de ménagement, car tu n’as qu’à vouloir pour exercer ta puissance.  Par ton exemple tu as enseigné à ton peuple que le juste doit être humain ; à tes fils tu as donné une belle espérance : après la faute tu accordes la conversion. – Parole du Seigneur. Nous rendons gloire à Dieu !

PSAUME (Ps 85 (86), 5-6, 9ab.10, 15-16ab)

Toi qui es bon et qui pardonnes,
plein d’amour pour tous ceux qui t’appellent,

écoute ma prière, Seigneur,
entends ma voix qui te supplie.

 Toutes les nations, que tu as faites,
viendront se prosterner devant toi,

car tu es grand et tu fais des merveilles,
toi, Dieu, le seul.

 Toi, Seigneur, Dieu de tendresse et de pitié,
lent à la colère, plein d’amour et de vérité !

Regarde vers moi,
prends pit de moi.

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains

Frères, l’Esprit Saint vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas prier comme il faut.
L’Esprit lui-même intercède pour nous par des gémissements inexprimables. Et Dieu, qui scrute les cœurs,
connaît les intentions de l’Esprit puisque c’est selon Dieu que l’Esprit intercède pour les fidèles. – Parole du Seigneur. – Nous rendons gloire à Dieu !

Alléluia. Alléluia. 
Tu es béni, Père, Seigneur du ciel et de la terre, tu as révélé aux tout-petits les mystères du Royaume  Alléluia. (cf. Matthieu 11, 25)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,  Jésus proposa cette parabole à la foule : « Le royaume des Cieux est comparable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ. Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi survint ; il sema de l’ivraie au milieu du blé et s’en alla.  Quand la tige poussa et produisit l’épi, alors l’ivraie apparut aussi.
    Les serviteurs du maître vinrent lui dire : ‘Seigneur, n’est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?’  Il leur dit : ‘C’est un ennemi qui a fait cela.’ Les serviteurs lui disent : ‘Veux-tu donc que nous allions l’enlever ?’  Il répond : ‘Non, en enlevant l’ivraie, vous risquez d’arracher le blé en même temps. Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson ; et, au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs : Enlevez d’abord l’ivraie, liez-la en bottes pour la brûler ; quant au blé, ramassez-le pour le rentrer dans mon grenier.’ »

Il leur proposa une autre parabole : « Le royaume des Cieux est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a prise et qu’il a semée dans son champ. C’est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussé, elle dépasse les autres plantes potagères et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel viennent et font leurs nids dans ses branches. »  

Il leur dit une autre parabole : « Le royaume des Cieux est comparable au levain qu’une femme a pris et qu’elle a enfoui dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. »

Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles, et il ne leur disait rien sans parabole, accomplissant ainsi la parole du prophète : J’ouvrirai la bouche pour des paraboles, je publierai ce qui fut caché depuis la fondation du monde.  Alors, laissant les foules, il vint à la maison.

Ses disciples s’approchèrent et lui dirent : « Explique-nous clairement la parabole de l’ivraie dans le champ. »  Il leur répondit : « Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais. L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. De même que l’on enlève l’ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde. Le Fils de l’homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume toutes les causes de chute et ceux qui font le mal ; ils les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! 

 – Acclamons la Parole de Dieu. – Louange à toi, Seigneur Jésus !

Extrait non lu dimanche dernier en complément de la parabole du semeur et de son explication.

Les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? » Il leur répondit : « À vous il est donné de connaître les mystères du royaume des Cieux, mais ce n’est pas donné à ceux-là. À celui qui a, on donnera, et il sera dans l’abondance ; à celui qui n’a pas, on enlèvera même ce qu’il a. Si je leur parle en paraboles, c’est parce qu’ils regardent sans regarder, et qu’ils écoutent sans écouter ni comprendre. Ainsi s’accomplit pour eux la prophétie d’Isaïe : Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas. Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas. Le cœur de ce peuple s’est alourdi : ils sont devenus durs d’oreille, ils se sont bouché les yeux, de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n’entendent, que leur cœur ne comprenne, qu’ils ne se convertissent, – et moi, je les guérirai. Mais vous, heureux vos yeux puisqu’ils voient, et vos oreilles puisqu’elles entendent. Amen, je vous le dis : beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu.


Éléments de la prédication

Pensons à l’ensemble de l’Évangile selon Matthieu, entre le récit de l’enfance de Jésus et celui de sa passion résurrection :  Les cinq étapes et les cinq discours de Jésus selon Matthieu : I. La promulgation du Royaume des cieux et le discours évangélique. II. La prédication du R. et le discours apostolique. III. Le mystère du R. et le discours parabolique. IV. L’Église, prémices du R. et le discours ecclésiastique. V. L’avènement prochain du R., à chaque acte d’amour, et le discours eschatologique. Voir la photocopie de la table des matières.

Aujourd’hui, c’est encore un extrait de la troisième partie, le mystère du R. et le discours en paraboles . L’ivraie, la moutarde et le levain.

Et dans les deux cas, une réflexion sur les raisons de telles paraboles. Le respect de la liberté de chacun et de la solidarité de tous en Jésus le messie du dieu d’Israël et la tête de l’humanité dont chacun est une cellule !

Avec la lecture du livre de la Sagesse : La patience de Dieu

Avec le psaume 85, un dieu de miséricorde et de justice, d’amour et de colère, qui respecte nos libertés qui se donnent ou se refusent.

Avec Paul, aux Romains, celui qui unit le père et le fils nous unit à eux, l’esprit saint prie en nous.

Aujourd’hui, la grâce de la messe de ce dimanche, la parabole du blé et de l’ivraie nous permet de voir, dans son ensemble, notre histoire individuelle et notre histoire collective, sur les centaines de milliers d’années de notre existence, sur les milliards que nous sommes.

La grâce de ce jour : faire le grand écart entre notre ici & maintenant, le là-bas & en ce temps-là de Jésus qui est advenu, qui vient et qui viendra dans la nouvelle et éternelle alliance avec nous, y compris dans l’histoire de notre Europe et des bords de notre Méditerranée,  depuis six mille ans,  et le toujours & partout de notre humanité, entre ses centaines de milliers d’années d’existence, ses centaines de milliards d’individus répartis dans les nations et son avenir indéterminé.

Et ceci comme la parabole du jugement en Matthieu 25, la conclusion du discours de Jésus sur notre réalité ultime. Nos actes d’amour et nos actes de haine ont une portée d’éternité. Chacun acquiert son « poids d’amour » ou son « poids de haine » dans cette vie ouverte ou fermée à l’Éternel !

Il faut voir nos histoires dans chacune de nos générations et de nos nations, dans chacun des temps et des continents, comme des creusets où nos têtes, nos cœurs et nos entrailles produisent le blé et l’ivraie de la vie qui commence dès notre conception et va jusqu’à notre mort, vie pour la vie ou la mort, qui est cachée pour le moment, mais qui sera manifestée lors la manifestation seconde de Jésus, de la fin du monde, de la résurrection de la chair, du jugement général, comme on dit. L’histoire de l’humanité faite de paix et de guerre, l’histoire de l’Europe et de la Méditerranée, l’histoire que nous vivons et vivrons encore dans l’aujourd’hui du Seigneur, faites de « bruits et de fureur », ces histoires seront décantées. Nous découvrirons que nous sommes contemporains les uns des autres dans l’amour ou la haine du Seigneur et du prochain.   

Les saints  du jour : Le site Nominis des évêques de France nous propose de penser à Brigitte Persson, dite Brigitte de Suède, à son mari, Ulf Gudmarsson, leur fille Catherine dite Catherine de Suède. Témoins de l’Europe du Nord liées à l’Europe du Sud. Une des patronnes de l’Europe qui nous permet de penser aux autres : Benoît de Nursie, proclamé patron de l’Europe par Paul VI en 1964, et Scholastique de Nursie, et l’Europe latine et occidentale.  Cyrille et Méthode, proclamés copatrons de l’Europe, en 1980 par Jean-Paul II, surtout pour la partie orientale, grecque et byzantine, l’Europe slave de Kiev et de Moscou.    Et les autres saintes proclamées copatronnes de l’Europe en 1999 par Jean-Paul II: Catherine de Sienne, c’est-à-dire l’Europe divisée, morcelée,  et sainte Thérèse-Bénédicte  de la Croix  Édith Stein, l’Europe et la Méditerranée, sémitique et antisémitique, juive et arabe, qui s’affronte, de l’Atlantique à l’Oural, de la mer du Nord à la mer Noire, dans deux guerres qui sont devenues mondiales.   

Miserere & Te Deum pour les protagonistes des actualités, l’essentiel étant la conversion  au Seigneur, à travers le meilleur et le pire de nos vies, individuelles et collectives, ou prière universelle selon Jacques Benoist ! 

Miserere & Te Deum à propos de « notre troisième guérilla mondiale » !

Miserere & Te Deum à propos des événements de Mossoul, de Raqa, des projets de cessez-le-feu dans la Ghouta, Damas même.

Miserere et Te Deum, pour l’arrivée en France de Syriens par le Liban et pour les « couloirs humanitaires », pour les migrants, les ONG, les passeurs et les États impliqués dans les « traversées  au péril de la mer ».

Miserere & Deum pour les événements d’Israël et de Palestine, en particulier à Jérusalem et à Gaza et à Amman.

Miserere & Te Deum au sujet de la Libye, de l’Égypte, de la Turquie, de la Tchétchénie, de l’Afghanistan, du Nigeria, du Cameroun, des Philippines. En particulier, pour Abou Mosab al-Barnaoui, le chef de Boko Haram. Pour Abou Bakr al-Baghdadi, vivant ou mort. Pour l’hypothétique successeur, Mohamed Ben Salem al-Ayouni dit Jalaluddin al-Tounisi, un Franco-Tunisien.   

Miserere & Te Deum, à propos des événements du Sahel, du groupe des 5, G5, Mauritanie, Mali, Niger, Burkina-Faso, Tchad, et des otages, libérés ou encore emprisonnés. À propos des accords Burkina et Côte d’Ivoire.  À propos des anciens et actuels responsables politiques de ce dernier pays.

Miserere & Te Deum à notre propos, France, Allemagne, Italie, Angleterre, États-Unis et Russie.

Miserere & Te Deum à propos des relations de François de Rome et de Li Jinping de Pékin et de leurs collaborateurs, et des chrétiens de Chine.  

Miserere & Te Deum pour nos «  juillettistes » !

Miserere & Te Deum pour les uns et les autres parmi nous !

Miserere & Te Deum pour nos « jeunes » dans leurs rapports avec nos politiques, nos militaires, nos policiers, nos gendarmes, nos pompiers,  nos magistrats, les responsables et  gardiens de nos prisons et  nos compatriotes propriétaires de voitures brûlées,

 

Prière universelle selon Pascale Pierre-Louis ! Refrain : Seigneur, écoute-nous ! Seigneur, exauce-nous !

 

Offertoire : Les mains ouvertes devant toi

 

  1. Comme un enfant qui marche sur la route, le nez en l’air et les cheveux au vent, comme une enfant que n’effleure aucun doute et qui sourit en rêvant :

Refrain : Me voici, Seigneur, me voici, comme un enfant, Me voici Seigneur, me voici comme un enfant !

  1. Comme un enfant tient la main de son père, sans bien savoir où la route conduit, comme un enfant chantant dans la lumière, chante aussi bien dans la nuit.
  2. Comme un enfant qui s’est rendu coupable mais qui sait bien qu’on lui pardonnera, pour s’excuser d’être si misérable, vient se jeter dans vos bras.
  3. Comme un enfant regarde vers son Père, pour deviner ce qu’il attend de lui, avec Jésus, nous irons vers le Père au Royaume des petits.

 

Prière eucharistique 2

 

Acclamation entre la Consécration et l’Anamnèse :  

 

Pater : en chinois, par Haili Zhou,qui s’est remis de son accident, en arabe, par Pascale de Perthuis, en portugais par Luisa Gregorio Fins, Gabriel Gregorio Fins Tinoco, Manuel Dias Nogueira, et … en français … Parfois en latin, dit ou chanté. Nous laissons le grec à nos frères d’Orient ou bien si un ou une hellénophone se présentait parmi nous, par exemple, Clotilde  Giry ! En décembre 2017, une modification…

Communion : Le Voici l’Agneau si doux.


Le voici l’Agneau si doux,
Le vrai pain des anges,
Du ciel il descend pour nous,
Adorons-le tous.


1 – C’est un tendre Père,
C’est le bon Pasteur,
C’est l’ami sincère,
C’est notre Sauveur.

2 – Par toi, saint mystère,
Objet de ma foi,
Je crois, je révère
Mon maître et mon roi.

3 – De ta vive flamme,
Feu du saint amour
Consume mon âme
En cet heureux jour

Annonces

Merci ! Salut aux fidèles de passage, quand il y en a ! Je vous connais tous par votre prénom et votre nom désormais. C’était mon souhait en arrivant ici. Vous connaître ainsi. Connaître et vous faire connaître le Christ. Me faire connaître à vous ! C’est fait désormais, en semaine aussi bien que le dimanche ! Huit ans après ! Y compris la dernière, Thérèse Bouchet !

Le P. Denys Thouard est tombé dans l’escalier du presbytère, il y a huit jours, a été hospitalisé et est revenu chez lui. Le P. Georges Périé et le P. Christian Malcor font leurs cartons.  

Merci aux cinquante et un fidèles, parents, amis et relations qui se sont manifestés pour mon anniversaire, pour leurs cadeaux.  

 

Nouvelles

Notre archevêque a publié une interview dans laquelle il fait le point sur sa santé et sur la situation. Voir le texte.

Ma santé, mon traitement …

Dans ma tournée de nos voisins institutionnels, j’ai salué Kaoru Murakami, une pasteur de l’Église de l’Esprit de Jésus, 27, rue Perronet à Neuilly-sur-Seine, fondée en 1945, au Japon…

 

Agenda  

Bien sûr, la chapelle est ouverte tout l’été aux horaires habituels ! Voici quelques précisions.

Lundi 24, fête de Charbel Maklouf et prière pour le Liban. Journée à Dammarie-les-Lys, chez les Boralevi.

Mardi 25, 08 h 45, messe. Fête de Jacques fils de Zébédée. En fin d’après-midi, injection d’Aclasta.

Mercredi 26, 11 h, le point avec Gaëlle Kharif. 12 h 10, messe. Fête de Joachim & Anne. Premier anniversaire de l’assassinat de Jacques Hamel. À Saint-Étienne-du-Rouvray, messe le matin et inauguration d’une stèle en fin de matinée. À Rouen, vêpres à Bon Secours et prière sur sa tombe. Passage du plombier de la RIVP pour nos chasses d’eau.

Jeudi 27, 08 h 45, messe. Fête de  Nathalie et ses compagnons, martyrs à Cordoue (✝ 852).

Vendredi 28, ménage en fin de matinée et début d’après-midi. 12 h 10, messe. Fête d’Alphonsine de l’Immaculée, clarisse indienne, morte en 1946, Anne Muttathupandathu. Je pense à Alphonsa Matthew, franciscaine que je connais.

Samedi 29, fête de Marthe de Béthanie.  Mémoire ce 29 et le 30, de Paolo dall’Oglio, dont on est toujours sans nouvelles de juillet 2013. Son accompagnateur a été tué.

Dimanche 30, messe à 10 h 30. Avec la famille Barclay, liée aux Dupont.  Baptêmes des trois enfants avec un verre de l’amitié.   Et la fête le soir à Fresnes.  Nous accueillons une grand-mère, Huguette Barclay, catholique. Et le grand-père défunt, prénom ?  Un père, Boris Barclay, catholique, et son fils, Travis Vitalis Barclay, deux ans. Et une mère, Gladys Vitalis, non baptisée enfant du fait d’une grand-mère adventiste, prénom + Vitalis ? et de parents catholiques, prénoms + Vitalis.  Et ses deux enfants, Kélyss Vitalis, neuf ans, et Tahélys Vitalis, cinq ans. Une pensée pour le père de Kélyss et de Tahélys, Kevin ( comment ? ) Et Travis, fils de Boris et de Gladys. Il y aurait un mariage civil et catholique en 2021 à la Martinique avec une préparation à Fresnes! Gladys pourrait se préparer au baptême à Fresnes aussi.  Et les parrains et marraines ?  

 

Bénédiction : Classique, en français

Spéciale en arabe quand Gaëlle Farida Kharif est là : « Ô mon Dieu, bénis cette maison, notre « maison commune ». » « Ya rabé, baraka hadi el bite. »

 

Chant à Marie : Je vous salue, Marie.

 

Invocation de nos saints : Priez pour nous ! et des anges : Veillez sur nous ! en sortant.

Entretien du Cardinal Vingt-Trois avec AFP – 11 juillet 2017

 

Vous traversez une épreuve de santé, un syndrome neurologique de Guillain-Barré, maladie auto-immune du système nerveux. Comment le vit-on quand on assume vos responsabilités ?

Je suis un long chemin de convalescence. J’ai partagé modestement la condition des malades, expérimenté la dépendance. J’ai vérifié que mon identité ne se réduisait pas aux activités que je pouvais mener. C’est une leçon de vie, parce que beaucoup de gens ont tendance à juger la valeur des autres par ce qu’ils font, l’image qu’ils donnent d’eux-mêmes, pas par leur existence propre.

 

Quel regard avez-vous porté sur la présidentielle, lorsque les évêques ont été invités à prendre position entre les deux finalistes ?

Beaucoup de temps médiatique est consacré à des oppositions entre personnages publics, très peu au contenu des événements. Ce n’est pas sain pour la démocratie. Si on essaye de réfléchir sur les enjeux, ce que le conseil permanent des évêques a fait à deux reprises, on dit + l’Église n’a rien à dire +. Mais je ne me souviens pas d’un débat électoral où l’Église a dit + il faut voter pour untel+. Au fond certains veulent une parole utilisable pour servir de combustible à la polémique. C’est pour ça que je me tais dans ce genre de débat !

 

Quelles attentes avez-vous à l’égard du nouveau pouvoir : le rassemblement, l’apaisement des fractures, y compris sur des sujets sociétaux sensibles comme la PMA (procréation médicalement assistée) et la GPA (gestation pour autrui) ?

La responsabilité de nos gouvernants est d’incarner un projet collectif. C’est irréductible à une vision purement économique et financière de la société, c’est le principe d’une société animée par un idéal. Qu’est-ce qui fait que les Français vivent ensemble, qu’ils sont une nation, une société organisée autour d’un corpus commun ? Chaque fois qu’on prend des décisions qui effritent ce corpus, on appauvrit les possibilités de permettre aux jeunes d’identifier ce qui est commun. Donner l’impression qu’on peut fabriquer des enfants au gré de ses désirs et les regarder pousser de loin, ce n’est quand même pas donner une image très forte de la transmission intergénérationnelle… Si nous n’avons pas un minimum d’idées et de consensus sur ce qui est bon pour l’Homme, aucun vote ne peut le définir.

 

On pourrait penser que l’Église est plus discrète sur les questions de solidarité, l’accueil des migrants : ce n’est pas le cas ?

Ce qui définit clairement l’identité chrétienne, ça n’est pas l’adhésion à des valeurs, c’est la mise en pratique de convictions. Il n’est pas difficile de tenir des discours enflammés ; ce qui est plus compliqué, c’est de retrousser ses manches et de réaliser quelque chose, qui n’est pas forcément spectaculaire. Ainsi des paroisses et associations dans les quartiers nord de Paris, qui n’ont pas des ressources illimitées, s’engagent sur l’accompagnement et l’intégration des migrants.
Mais – question plus radicale – veut-on ou non accueillir ces malheureux ? Cette question semble appeler une réponse évidente, qui n’est pas portée par la société. Il faut un objectif suffisamment structurant pour convaincre que l’accueil des pauvres va coûter quelque chose à chacun.

Comment voyez-vous les tensions que le terrorisme islamiste fait peser sur le monde, notamment sur la France ?

Nous pouvons espérer que les armées vont arriver à venir à bout du groupe État islamique. Mais quand ce sera fini, ce ne sera pas fini ! Ce serait céder à l’illusion de certains courants politiques selon laquelle le terrorisme nous vient d’ailleurs et par des migrants. La majeure partie des terroristes ont surgi dans nos sociétés, trop souvent vides de sens. Il faut développer les mesures coercitives, mais quand on traite les symptômes, on n’a pas soigné la maladie. Notre société ne peut-elle susciter que le rejet ou le fanatisme terroriste, ou bien susciter une compétition positive par les espérances qu’elle porte ?

Dans quelques mois, atteint par la limite d’âge (75 ans en novembre), vous allez quitter votre siège d’archevêque de Paris. Quels seront les défis à relever par votre successeur ?

L’Église qui est à Paris est vivante, elle a la capacité de se développer. Comme d’autres, elle est dans une période de cassure entre l’héritage d’une société post-chrétienne et l’avènement d’une société des idoles – une société de fric. Le défi des chrétiens est de savoir s’ils vont être capables de transmettre à la génération qui vient leurs convictions sur l’importance de l’existence, la relativité de l’économique par rapport au spirituel ou au culturel, la valeur de l’engagement, de la solidarité.