Juil 022016
 

26/06/2016, un saint parmi vingt-huit, José Marie Escriva de Balaguer, fondateur de l’Opus Dei.

Avec François de Rome et Karékine II d’Etchmiadzin, en Arménie, surtout, aujourd’hui.

Entrée : Si le Père vous appelle

1-Si le Père vous appelle à parler de ses merveilles,
À montrer qu’il est tendresse, Bienheureux êtes vous!
Si le monde vous appelle dans la peine et les tourments,
À trouver force dans l’autre, Bienheureux êtes vous !
Si l’Église vous appelle à nourrir dans la prière, 
Le bonheur de vivre ensemble, Bienheureux êtes vous !
 
2-Si le Père vous appelle à montrer qu’il est tendresse, 
À donner le pain vivant, Bienheureux êtes vous !
 
Si le monde vous appelle au combat pour la justice,
 
au refus d’être violents, Bienheureux êtes vous !
 
Si l’Église vous appelle à l’amour de tous les hommes,
 
Au respect du plus petit, Bienheureux êtes vous ! R/

R/Tressaillez de joie! Tressaillez de joie!
car vos noms sont inscrits pour toujours dans les cieux
Tressaillez de joie! Tressaillez de joie!
car vos noms sont inscrits dans le cœur de Dieu !

Accueil :

Entrons en communion avec Jésus et son père dans celui qui les unit par les auteurs bibliques, le saint du jour et nos frères et sœurs qui suivent Jésus en priant et agissant dans le monde, en reconnaissant que nous sommes délivrés de nos péchés et invités à les suivre et les imiter.

Psaume 15

Garde moi, mon Dieu : j’ai fait de toi mon refuge.
J’ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu !
Seigneur, mon partage et ma coupe :
de toi dépend mon sort. »
Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
ma chair elle-même repose en confiance :
tu ne peux m’abandonner à la mort
ni laisser ton ami voir la corruption.
Je bénis le Seigneur qui me conseille :
même la nuit mon cœur m’avertit.
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
il est à ma droite : je suis inébranlable.
Je n’ai pas d’autre bonheur que toi.
Tu m’apprends le chemin de la vie :
devant ta face, débordement de joie !
À ta droite, éternité de délices !

Prédication :

Avec les auteurs bibliques de ce dimanche

Le cœur de notre assemblée de ce jour est un extrait de Luc, pas comme les autres, par la grâce de la réforme voulue par le bienheureux Paul VI et le concile Vatican II : Le début de son développement sur le dernier pèlerinage de Jésus à Jérusalem, vécu après son ministère en Galilée, présenté comme étant l’unique, rythmé par trois annonces de sa passion et couronné par les Rameaux, sa mort et son élévation dans la gloire. Je tiens à votre disposition, comme les années précédentes, la table analytique de l’Évangile de saint Luc établie par Émile Osty dans les années 1950. Relire l’introduction, le verset 9, 51. Les quatre anecdotes seront suivies de bien d’autres actes et enseignements de Jésus et de l’Esprit dans les Apôtres et l’Église.

L’extrait du livre des Rois met en perspective l’une des rencontres de Jésus. Celui-ci est habité par le message d’Élie, d’Élisée, des autres protagonistes de l’histoire d’Israël et des auteurs de la saga qui court de Moïse à Joiakîn, gracié par le fils et successeur de Nabuchodonosor, après trente-sept ans de captivité à Babylone, en passant par Josué, les Juges, Ruth la Moabite, Saül, David, Salomon, les deux royaumes et leurs destructions. Ce message, le voici : malgré l’infidélité des chefs et du peuple d’Israël, le Seigneur est fidèle et suscite des sauveurs et des prophètes, au moment opportun, à travers les épreuves. Ce qui s’accomplit en Jésus, une fois pour toutes, de sa mort et sa résurrection au jugement de toutes les nations.

Le psalmiste, adversaire de l’idolâtrie, proteste de son attachement au Dieu unique. Le réalisme de sa foi, les exigences de sa vie mystique, l’amènent désirer une intimité indissoluble avec son Dieu. (Note de la Bible de Jérusalem, 1953). Jésus a dit et vécu cette prière. Et nous ? Quelle idole, quel faux idéal, devons-nous dénoncer ?

Paul aux Galates vit et dit le même message. À travers les hauts et les bas de l’histoire de chacun, le Seigneur nous a libérés, nous libère et nous libérera de nos péchés et de leurs conséquences. Nous avons à vivre entre notre origine, illustrée par la Genèse, et notre achèvement, illustrée par l’Apocalypse.

Avec le saint du jour que j’ai choisi : José Marie Escriva de Balaguer (1902, en Espagne -1975, à Rome). Fondateur de l’Opus Dei. Que chacun se sanctifie dans les conditions de vie qui sont les siennes, en individu, en famille, en économie ou en politique ! En semaine, l’une d’entre nous en est membre.

Avec les chrétiens qui prient avec nous, pour nous et pour lesquels nous prions.

François de Rome et Karékine II Nersissian d’Etchmiadzin. L’histoire et la géographie de l’Arménie seraient à évoquer, mais cela est impossible ici. Prions avec les Arméniens et Serge Sarkissian.

Bartholomée 1er de Constantinople/Istanbul et les autres patriarches orthodoxes, présents et absents, réunis en concile en Crête et les chrétiens de leurs quatorze pays, chez eux ou émigrés.

L’administrateur apostolique du diocèse latin de Jérusalem, Pierbattista Pizzaballa, à la suite de la démission du fait de l’âge de Fouad Twal, diocèse « à cheval » sur Israël, la Palestine et la Jordanie !

Benoît XVI de Rome qui va fêter ses soixante-cinq ans d’ordination presbytérale, le 29, et qui nous a aidés à penser l’histoire de chacun d’entre nous conjuguée à celle de notre nation et à celle de l’humanité.

Les chrétiens qui vivent et prient au sein de notre société traversée par les problèmes sociaux (travail, sport), nationaux et internationaux, tant en France qu’en Angleterre, en Europe qu’au Proche-Orient, en Amérique, en Asie ou en Afrique. Les cierges rouges nous rappellent que nous vivons une histoire ensanglantée au sein de la naissance, de la croissance et de la mort des individus, des nations et des empires.

Les prêtres ordonnés hier et les jubilaires de notre diocèse.

Les prêtres et les laïcs liés aux questions de mœurs, tant les auteurs que les victimes : je pense en particulier à Thierry Darantière que j’ai connu dans ses vingt et trente ans. Il a cinquante-deux ans maintenant et vient d’être condamné à seize ans de détention. Selon les témoignages des journalistes, il vivrait son épreuve comme Pierre et non comme Judas. Je pense à Gilles de Rais et Jacques Fesch.

Avec et pour Thierry Gabriele. Ensemble visons le royaume de Jésus, de Marie, de chacun de nous et travaillons pour y parvenir.

Avec et pour les pèlerins de Saint-Ouen qui sont en pèlerinage à Ars et leurs membres en vacances aux Antilles.

Avec et pour nos amis absents. Et éparpillés aux quatre coins du monde.

Conclusion : Goûtons le Seigneur et continuons en nous le combat qu’il a mené en lui.

Communion : Le voici, l’Agneau si doux, le vrai pain des anges du ciel il descend pour nous
Adorons-le tous.

– 1 -C’est un tendre Père
C’est le Bon Pasteur
En lui seul j’espère
C’est mon bienfaiteur.
– 2 -Par toi saint Mystère
Objet de ma foi
Je crois, je révère
Mon Maître et mon Roi
– 4 De ta vive flamme
Feu du saint amour
Viens brûler mon âme
En cet heureux jour.
5 – Mais de ma misère
Dieu de sainteté
Que l’aveu sincère
Touche ta bonté.

Remerciements et nouvelles.

Merci à nos piliers ! Merci à notre catéchumène, Flore-Judith Doufand, qui découvre le service de notre communauté par le ménage du vendredi midi et qui a offert un produit d’entretien.

Après cette messe, déjeuner à l’africaine offert chez elle par Sandra Jamet. Improvisation peut-être d’un salut au P. Alexis de Monts, jubilaire de dix ans, avec Émeric & Marie-Clotilde de Livonnière, catéchistes à Sainte-Odile ?

Nos quatre messes de semaine et notre messe de dimanche prochain comme d’habitude.

Programme d’été pour l’adoration, la louange et le rosaire. Voir Pascale Pierre-Louis.

Chant à Marie : Chez nous soyez Reine, nous sommes à vous. Régnez en souveraine Chez nous, Chez nous Soyez la madone qu’on prie à genoux, Qui sourit et pardonne, Chez nous !

Salut, ô Notre-Dame, nous voici devant Vous, pour confier nos âmes à votre cœur si doux.

Vous êtes notre Mère, portez à votre Fils, la fervente prière de vos enfants chéris.

Dites à ceux qui peinent, et souffrent sans savoir, combien lourde est la haine, combien doux est l’espoir. Soyez pour nous la Reine, de douce charité, et bannissez la haine, de toute la cité.